Une albinos enlevée à Ejeda, des élus accusés de protéger les criminels
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après NewsMada

Une jeune femme albinos a été enlevée à Ejeda, dans le sud de Madagascar, et cette affaire est la 20e enregistrée en 2026, selon Soja Fulgence, président de l’association des albinos. Il accuse des responsables politiques de favoriser la libération de suspects et demande des enquêtes sur les élus impliqués, selon NewsMada.
L’enlèvement d’une jeune femme albinos à Ejeda, dans la région d’Ampanihy Ouest, porte à 20 le nombre d’affaires de ce type enregistrées à Madagascar depuis le début de l’année, selon Soja Fulgence, président de l’association des albinos. Il accuse des élus et des personnes au pouvoir de favoriser la libération de suspects arrêtés dans ces affaires.
Soja Fulgence affirme que des interventions extérieures entravent régulièrement les enquêtes et les procès, permettant selon lui à des suspects d’échapper aux condamnations. Il cite notamment le cas de la 17e victime, qui avait failli être décapitée, et demande l’ouverture d’enquêtes visant les élus et responsables impliqués dans ces affaires. L’association réclame également des mesures pour protéger les personnes albinos contre ces violences.
La conférence de presse au cours de laquelle Soja Fulgence a formulé ces accusations s’est tenue le 6 novembre à Ampefiloha, selon NewsMada. Les organisations de défense des droits de l’homme appellent également à une action urgente contre ces violences.
Cette nouvelle affaire intervient après la mise en valeur de la culture mahafaly à Ampanihy lors du festival Soavolo, le 13 octobre 2026, festival Soavolo qui s’est tenu dans cette même zone du sud de Madagascar.




