Washington retire du personnel du Moyen-Orient avant une riposte iranienne
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après La Nouvelle Tribune

Les États-Unis ont retiré une partie de leur personnel de plusieurs bases et installations au Moyen-Orient, tandis que les forces restantes se préparent à d’éventuelles représailles iraniennes. Ces mouvements interviennent après une alerte du renseignement américain sur les menaces visant le personnel américain, selon le New York Times.
Les forces américaines restées au Moyen-Orient se sont entraînées à prendre en charge un grand nombre de blessés en prévision d’une éventuelle riposte iranienne. Le Pentagone et le département d’État ont parallèlement retiré une partie de leur personnel de plusieurs bases et installations de la région, rapporte le New York Times dans un article publié le 5 novembre 2026.
Ces mouvements font suite à une note du directeur du renseignement national Jay Clayton adressée au secrétaire d’État Marco Rubio, qui alertait sur l’accroissement des efforts iraniens visant le personnel américain. Le porte-parole du Commandement central américain, Timothy Hawkins, a refusé de commenter les déplacements et indiqué que les forces étaient régulièrement repositionnées pour optimiser leur préparation aux missions, selon le New York Times.
Le porte-parole du département d’État Tommy Pigott a de son côté qualifié d’inexactes les informations faisant état de nouveaux retraits diplomatiques dans le Golfe. Plusieurs postes avaient toutefois déjà réduit leurs effectifs. Des responsables de la Maison-Blanche avaient auparavant indiqué qu’aucune nouvelle opération contre l’Iran n’aurait lieu avant les élections américaines de mi-mandat du 3 novembre, désormais passées.
Le retrait rappelle le dispositif mis en place avant le début de la guerre, le 28 février 2026, lorsque le Pentagone avait déplacé l’essentiel de ses troupes hors des bases jugées trop exposées. Il intervient après les élections américaines de mi-mandat, remportées par les démocrates le 5 novembre, et alors que Washington avait envisagé une frappe contre l’Iran dès le 4 novembre.


