Les conflits de transhumance menacent les revenus des agricultrices du Zio
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après 27avril
Image d’illustration · Audy of Course · Pexels · Licence PexelsDans la préfecture de Zio, au Togo, les dégâts liés à la transhumance réduisent les revenus des agricultrices et compliquent l’accès à la réparation. Des témoignages recueillis à Assomé et Bolou montrent leurs difficultés à défendre leurs terres et leur sécurité, selon 27avril.
Dans la préfecture de Zio, au Togo, des troupeaux ont détruit environ 1 000 m² de cultures appartenant à une agricultrice d’Assomé, dans la commune de Zio 1, compromettant les revenus de son foyer et le remboursement de ses emprunts, selon les témoignages recueillis par 27avril. Les incidents rapportés se sont produits en août 2025 et en juillet 2026.
Veuve et mère de cinq enfants, cette agricultrice cultive notamment du maïs, du manioc et du haricot pour nourrir sa famille et financer ses dépenses. À Assomé comme à Bolou, dans la commune de Zio 2, les dégâts liés au non-respect des couloirs de transhumance exposent aussi les femmes à des difficultés pour obtenir réparation et à la crainte de représailles, rapporte 27avril.




