Les rapports de force freinent l’application des décisions régionales
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après 24 Heure Info
Image d’illustration · Alfredo Dacosta · Pexels · Licence PexelsLa politologue Nadine Machikou estime que les rapports de force et les institutions nationales expliquent les difficultés d’application des décisions des juridictions régionales africaines. Elle a développé cette analyse le 30 octobre à l’Université de Lomé, lors d’un colloque consacré à la protection régionale des droits de l’homme, rapporte 24 Heure Info.
Les rapports de force politiques et le fonctionnement des institutions nationales peuvent freiner l’application des décisions rendues par les juridictions régionales africaines des droits de l’homme, a expliqué la professeure Nadine Machikou à l’Université de Lomé. L’agrégée de sciences politiques s’exprimait vendredi 30 octobre, à la clôture d’un colloque international consacré à ces juridictions, selon 24 Heure Info.
Nadine Machikou a souligné que la réaction des États varie selon la nature des affaires et les enjeux politiques qu’elles soulèvent au niveau national. Elle a également cité l’autonomie constitutionnelle, la configuration des majorités, les relations entre institutions, la séparation des pouvoirs et le respect de l’État de droit parmi les facteurs qui influencent l’exécution des décisions communautaires.



