Le président congolais Félix Tshisekedi accuse son prédécesseur Joseph Kabila de servir de relais au Rwanda dans la rébellion menée avec le M23 dans l’est de la RD Congo. Il affirme que Kigali l’a poussé à prendre directement la tête de l’offensive contre Kinshasa, selon la présidence congolaise.
Le président congolais Félix Tshisekedi accuse son prédécesseur Joseph Kabila de servir de relais au Rwanda dans la rébellion menée avec le M23 dans l’est de la RD Congo. Il affirme que Kigali l’a poussé à prendre directement la tête de l’offensive contre Kinshasa, selon la présidence congolaise.
Joseph Kabila, ancien président de la RD Congo, accuse le pouvoir de Félix Tshisekedi de coopérer avec les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) et les milices Wazalendo. Il affirme que cette collaboration contribue à prolonger la guerre dans l’est congolais, dans un entretien rapporté par Umuseke.
Le président Félix Tshisekedi appelle les Congolais, ses alliés de l’opposition et les pays étrangers à soutenir son combat contre l’ancien président Joseph Kabila et le Front pour la refondation de la nation. Cette alliance politique et militaire, annoncée à Goma le 12 octobre, coopère avec les rebelles du Mouvement du 23 Mars, rapporte Mwananchi.
Le département d’État américain affirme que le soutien du ministère rwandais de la Défense au Mouvement du 23 mars viole les engagements des Accords de Washington sur la paix dans les Grands Lacs. Washington indique aussi que ses exigences s’appliqueront aux groupes armés qui succéderaient au M23, selon la déclaration de son porte-parole Thomas Pigott.
Les États-Unis ont sanctionné le ministère rwandais de la Défense et Zigama Credit and Savings Society pour leur soutien présumé au M23 et à l’AFC dans l’est de la RDC, selon le Trésor américain, Actualité.cd, Beto et Le Potentiel. Les sanctions visent notamment des achats d’armes, des transferts financiers et le transport d’or extrait de zones contrôlées par le M23. Le Potentiel rapporte aussi une demande de retrait des troupes rwandaises et un rappel des Accords de Washington du 4 décembre 2025.
L’ancien président de la RD Congo Joseph Kabila défend son bilan et affirme avoir laissé en 2019 une situation sécuritaire largement maîtrisée, tout en critiquant la gestion de son successeur, Félix Tshisekedi. Dans un entretien, il revient aussi sur les conflits, les infrastructures et l’effondrement économique rencontrés à son arrivée au pouvoir en 2001, rapporte Kivu Morning Post.
La coalition d’opposition congolaise C64 rejette le recours à la rébellion armée et demande un dialogue inclusif entre les parties au conflit, tout en s’opposant à une réforme constitutionnelle qui permettrait à Félix Tshisekedi de briguer un troisième mandat. À l’issue d’une réunion de deux jours à Rome, elle a annoncé vouloir rencontrer Tshisekedi et Joseph Kabila, selon Reuters.
Des planificateurs militaires de la RD Congo et du Rwanda ont élaboré en Allemagne un projet d’ordre d’opération visant à désarmer les FDLR et à organiser le retrait des forces rwandaises. Le document doit encore être approuvé avant de guider l’application des engagements de sécurité de l’accord de Washington, selon les autorités américaines.
La Coalition Article 64 veut rencontrer séparément Félix Tshisekedi, président de la RDC, et Joseph Kabila, son prédécesseur, pour rechercher une issue politique à la crise nationale. Réunie à Rome du 25 au 27 octobre, elle maintient son opposition à tout changement constitutionnel favorisant un troisième mandat, rapporte Le Potentiel.
Le président Félix Tshisekedi a ordonné un audit des systèmes informatiques publics congolais pour repérer les failles et protéger les données sensibles de l’État. L’opération doit aussi sécuriser les finances publiques, renforcer l’alerte face aux cyberincidents et mobiliser plusieurs ministères, selon le compte rendu du Conseil des ministres rapporté par Zoom Eco.
Félix Tshisekedi a réuni sa majorité parlementaire le samedi 24 octobre à Kinshasa pour la mobiliser face au mouvement rebelle lancé par son prédécesseur Joseph Kabila. Cette première intervention politique officielle depuis l’entrée en rébellion de Kabila intervient aussi à l’approche des prochaines échéances politiques, rapporte RFI.
Le président Félix Tshisekedi a assuré aux députés et sénateurs de l’Union sacrée que la situation sécuritaire était sous contrôle, alors que Joseph Kabila dirige désormais le Front pour la refondation de la nation issu de l’AFC/M23. Il a aussi accusé son prédécesseur et le Rwanda d’alimenter l’agression, selon Actualité.cd.
Félix Tshisekedi a réaffirmé que le ministère congolais des Affaires étrangères constitue le principal canal des relations diplomatiques et l’interlocuteur privilégié des missions étrangères. Lors du Conseil des ministres du 23 octobre 2026 à Kinshasa, il a demandé une coordination rigoureuse des initiatives et des accords, selon le compte rendu lu par le porte-parole du gouvernement.
Félix Tshisekedi a laissé à l’Union sacrée de la nation la responsabilité d’engager ou non une révision de la Constitution, avec une échéance fixée à 2028 pour son éventuel maintien au pouvoir. Le président congolais a aussi évoqué la situation sécuritaire et les tensions avec Joseph Kabila, selon Le Potentiel.
Le président Félix Tshisekedi a accusé Joseph Kabila de n’avoir jamais aimé la RD Congo après le choix de l’ancien chef de l’État de rejoindre la lutte armée contre le pouvoir. Lors d’une réunion avec les membres de l’Union sacrée, il a aussi qualifié Kabila de « peureux », selon des propos rapportés par le journaliste Stanis Bujakera Tshiamala.
Le président congolais Félix Tshisekedi annonce pour la semaine prochaine la mise en place de l’équipe chargée de préparer le dialogue national. Il affirme que cette démarche ne vise pas à modifier la Constitution pour prolonger son pouvoir, selon le journaliste Stanis Bujakera Tshiamala, qui cite une source proche de la réunion.
Tinyiko George Hlungwane, haut-commissaire sud-africain au Rwanda, appelle Félix Tshisekedi à accepter un dialogue national inclusif pour résoudre le conflit interne en République démocratique du Congo. Le diplomate estime que cette démarche doit réunir l’ensemble des parties, rapporte le The New Times (Rwanda).
Félix Tshisekedi a chargé le gouvernement congolais d’élaborer une feuille de route pour développer l’industrie, moderniser les infrastructures, renforcer la formation professionnelle et soutenir la recherche. La Première ministre Judith Suminwa Tuluka coordonnera cette initiative avec plusieurs ministères, selon le compte rendu de la 101e réunion du Conseil des ministres lu par Patrick Muyaya.
À la Biennale de Luanda, le président de la RD Congo Félix-Antoine Tshisekedi a défendu la souveraineté de son pays sur ses ressources en eau, tout en appelant à concilier leur gestion avec la coopération régionale et la protection de l’environnement. Cette rencontre consacrée à la gouvernance de l’eau se tient les 22 et 23 octobre 2026 sous l’égide de l’UNESCO et de l’Union africaine, rapporte Financial Afrik.
À Luanda, le président de la RD Congo Félix Tshisekedi a déclaré qu’un référendum congolais devait précéder tout transfert d’eau hors du bassin du fleuve Congo. Cette position a été exprimée lors d’une prise de parole sur la gestion des eaux du fleuve, rapporte Actualité.cd.
La Banque centrale du Congo affirme n’avoir ni produit ni publié de rapport officiel sur les 100 millions de dollars attribués aux déplacements du président Félix Tshisekedi. Elle demande à Africa Intelligence et aux personnes ayant relayé ces chiffres d’en préciser l’origine et de corriger toute attribution à la BCC, selon le communiqué rapporté par Le Potentiel.
L’ambassadeur congolais Zénon Mukongo Ngay demande au Rwanda des mesures concrètes et vérifiables en contrepartie des engagements pris par Kinshasa dans l’Accord de paix de Washington. Il réaffirme aussi la volonté congolaise de poursuivre le désarmement, le cantonnement et le rapatriement des FDLR sous vérification, selon son intervention au Conseil de sécurité de l’ONU.
Jean-Claude Katende, président de l’Association africaine de défense des droits de l’homme, demande aux autorités congolaises d’expliquer l’enquête belge visant des proches de Félix Tshisekedi, soupçonnés de blanchiment d’argent. Il critique aussi l’interdiction des contacts entre la présidence congolaise et l’ambassade de Belgique, selon sa réaction publiée sur X.
Au Conseil de sécurité de l’ONU, l’ambassadeur américain Jeffrey Bartos a demandé au Rwanda de retirer immédiatement et sans condition ses troupes et son matériel militaire de la RD Congo, et de cesser tout soutien au M23. Il a lié ces exigences aux progrès congolais sur la neutralisation des FDLR et aux engagements de l’accord de paix de Washington, selon son intervention du 13 octobre 2026.
À la réunion des ministres de la Défense des pays des Grands Lacs, à Lusaka, le ministre congolais Guy Kabombo Muadiamvita a appelé à appliquer les engagements de Washington et de Doha ainsi que la résolution 2773. Les travaux, tenus du 14 au 16 octobre 2026, ont notamment examiné une procédure de désarmement et de réintégration des membres de groupes armés étrangers, rapporte Actualité.cd.
Le ministre congolais des Mines, Louis Watum Kabamba, est arrivé à Lusaka pour représenter le président Félix Tshisekedi à l’ouverture du Zambia Mining and Investment Insaka 2026. Le forum consacré aux mines et aux investissements doit s’ouvrir le 19 octobre, selon le ministère congolais des Mines, qui souligne les enjeux communs de la RDC et de la Zambie dans le secteur du cuivre.
Le président congolais Félix Tshisekedi a interdit aux collaborateurs de la présidence tout contact avec l’ambassade de Belgique, après des perquisitions visant des proches du chef de l’État. Cette décision marque une nouvelle escalade des tensions entre Kinshasa et Bruxelles, et a suscité une réaction immédiate du gouvernement belge, rapporte RFI.
L’avocat congolais Hervé Diakiese affirme que les perquisitions menées le 14 octobre à Bruxelles et dans ses environs témoignent du sérieux d’une plainte visant des proches du président Félix Tshisekedi. Déposée en juillet 2025 par des organisations de la société civile du Grand Katanga, elle porte sur des soupçons de corruption, de détournement et de blanchiment liés aux ressources minières, rapporte Radio Okapi ; la culpabilité des personnes visées n’est pas établie.
La justice belge enquête sur neuf proches et associés du président congolais Félix Tshisekedi, soupçonnés de blanchiment d’argent lié aux revenus miniers de la RD Congo. Des perquisitions ont été menées à Bruxelles et dans les provinces du Brabant flamand et du Brabant wallon, après des plaintes déposées en 2025, selon Reuters.
Le parquet fédéral belge a perquisitionné plusieurs résidences liées à des membres de la famille de Félix Tshisekedi, président de la République démocratique du Congo, à Bruxelles et dans ses environs. La plateforme DESC/RDC accuse des proches du président de s’être approprié illégalement des mines dans la province du Katanga.
Le président Félix Tshisekedi a donné de nouvelles instructions aux responsables des forces de défense et de sécurité après une évaluation de la situation nationale, notamment dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. La réunion du Conseil supérieur de la défense a porté sur les opérations militaires et la protection des civils, selon la Présidence de la République et le porte-parole des FARDC, le général Sylvain Ekenge.
Le président congolais Félix Tshisekedi a donné de nouvelles consignes aux forces armées et aux services de sécurité pour protéger la souveraineté du pays, les habitants et leurs biens. Ces directives ont été annoncées après une réunion du Conseil supérieur de la défense tenue le 14 octobre à Kinshasa, selon le porte-parole militaire Sylvain Ekenge.
La justice belge a perquisitionné le 14 octobre 2026 le domicile bruxellois du président congolais Félix Tshisekedi et d’autres biens associés à sa famille, dans une enquête sur des soupçons de blanchiment d’argent. L’enquête, ouverte après une plainte visant neuf membres de sa famille et portant notamment sur des activités minières au Haut-Katanga et au Lualaba, est menée par le parquet belge, selon Panorama.
Le président Félix-Antoine Tshisekedi a inauguré trois infrastructures modernisées à l’Université pédagogique nationale de Kinshasa, dont un bâtiment de 14 auditoires, 54 bureaux administratifs et sept laboratoires. La mise en service, réalisée le 6 octobre 2026, doit améliorer l’enseignement et la recherche, selon Actualité.cd.
Le président Félix Tshisekedi et la première dame Denise Nyakeru Tshisekedi ont présenté leurs condoléances aux familles des généraux Lucien-René Likulia Bakumi et Joseph Mutombo Katalay, morts dans le crash de Kenge, au Kwango, en RD Congo. Leur visite s’inscrit dans un deuil national de trois jours décrété après la mort des 17 victimes de l’accident, rapporte Alwihda Info.
L’ancien vice-président congolais Azarias Ruberwa affirme que Joseph Kabila avait agi pour protéger les Banyamulenge des violences dans les Hauts Plateaux du Sud-Kivu, tandis que Félix Tshisekedi n’aurait pas répondu à ses appels. Il dit avoir rencontré le président à 15 reprises depuis son arrivée au pouvoir en 2019 ; ses déclarations ont été faites lors d’un rassemblement de prière à Indianapolis, selon KT Press.
Félix Tshisekedi a envoyé son directeur de cabinet Anthony Nkinzo Kamole et son conseiller Fortunat Biselele rencontrer à Lubumbashi Mgr Fulgence Muteba, président de la CENCO, au sujet d’un projet de dialogue national. La CENCO se dit ouverte aux échanges, mais insiste sur l’inclusivité et la crédibilité du processus, selon son communiqué relayé par Beto.
Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a promis d’indemniser les victimes des affrontements entre militaires congolais et congolais-brazzavillois sur le fleuve Congo. En visite à Brazzaville le 3 octobre, plus d’un mois après la fusillade, il a regretté les faits, rapporte RFI.
À Brazzaville, Félix Tshisekedi et Denis Sassou Nguesso ont convenu de rechercher une issue à l’incident frontalier de Makotipoko, où des éléments des forces armées des deux pays ont été impliqués. Les ministres de l’Intérieur et de la Défense doivent travailler à prévenir de nouveaux incidents, et le président de la RDC a annoncé vouloir rencontrer les victimes et engager leur indemnisation, selon Alwihdainfo.
Le président de la RD Congo, Félix Tshisekedi, a rencontré son homologue du Congo-Brazzaville, Denis Sassou N’Guesso, lors d’une visite de travail à Brazzaville. Les échanges s’inscrivent dans le rapprochement entre les deux pays et portent notamment sur la coopération bilatérale et la sécurité dans l’est de la RD Congo, rapporte Beto.