Les dernières actualités en Angola, résumées en français d’après la presse locale : politique, économie, société, culture et sport. 104 articles publiés.
L’aéroport international Dr. António Agostinho Neto, en Angola, a enregistré 12 310 mouvements aériens entre janvier et août 2026, soit environ 29 % de plus que sur l’ensemble de 2025. Depuis le début de ses opérations en novembre 2023, il totalise 22 818 mouvements, selon les données rapportées par Mercado.
Jaime Miguel Ferreira Carneiro, directeur général de TAAG, la compagnie aérienne nationale angolaise, a été élu président de l’Association des compagnies aériennes de l’Afrique australe. Son mandat 2026-2027 doit notamment renforcer la connectivité régionale et favoriser des tarifs plus accessibles, selon Mercado.
Dans une tribune, Osvaldo Franque Buela estime que les partisans de l’indépendance de Cabinda doivent délaisser la rhétorique militante au profit d’une stratégie politique. Il critique le pouvoir angolais de João Lourenço et le MPLA, qu’il accuse de consolider le contrôle sécuritaire et politique du territoire, selon le Jornal F8.
Une actrice angolaise forte de 24 ans de carrière affirme que le théâtre et la création audiovisuelle se poursuivent malgré le faible soutien du ministère de la Culture. Elle participe au projet « A Grande Família Angolana », dont les contenus tournés au téléphone sont diffusés sur TikTok, selon Expansão.
L’Angola se classe 105e sur 110 pays dans l’Indice de développement des voyages et du tourisme 2026, avec une note de 3,18 sur 7. Le pays gagne cinq places par rapport au Mali et améliore son score depuis 2024, mais reste parmi les dix moins performants, selon Expansão.
Le ministère angolais de l’Enseignement supérieur ne publie plus depuis deux ans la liste officielle des établissements et formations autorisés, alors que 104 institutions figuraient dans la dernière édition. Une évaluation menée en 2025 a conduit à la fermeture de plus de la moitié des formations, qui ne peuvent accueillir de nouveaux étudiants sans mise aux normes, rapporte Expansão.
Des supermarchés et marchés de Luanda continuent de vendre des sacs ultralégers, pailles, cotons-tiges et agitateurs en plastique interdits par le décret présidentiel 170/2025. La suppression progressive des autres produits à usage unique doit s’achever en septembre 2028, selon le journal Expansão.
Après la perte d’AngoSat-1 en 2018, la Russie a fourni à l’Angola un satellite de remplacement, AngoSat-2, lancé le 12 octobre 2022, soit environ deux ans après l’échéance annoncée. L’appareil, construit par l’entreprise russe ISS Reshetnev, est aujourd’hui actif, rapporte Reuters.
L’inflation annuelle en Angola a ralenti à 8,43 % en septembre, après un recul de 0,36 point par rapport à août. Les prix continuent toutefois d’augmenter, notamment dans l’éducation, qui affiche une hausse de 18,53 %, selon les calculs d’Expansão fondés sur l’indice national des prix publié par l’Institut national de statistique.
La dette publique extérieure de l’Angola atteint entre 52,8 et 54,3 milliards de dollars, tandis que les créanciers liés à Londres détiennent environ 19,13 milliards, soit 35,26 % du total. Cette évolution s’appuie notamment sur des prêts bancaires et des garanties commerciales britanniques finançant l’énergie, l’eau et les infrastructures, selon Mercado.
Le secteur privé angolais est appelé à accélérer la diversification de l’économie, au cœur d’une rencontre organisée à Luanda par Banco Caixa Geral Angola. Les échanges ont porté sur la croissance, l’investissement, la compétitivité et les défis géopolitiques, selon le compte rendu de Mercado.
Paulo Macedo, président de la commission exécutive de la banque publique portugaise Caixa Geral de Depósitos, estime qu’il ne faut pas différer les investissements en attendant la fin des incertitudes mondiales. Il relève en Angola des possibilités liées à la diversification économique et à la faible bancarisation, selon Mercado, après une rencontre organisée à Luanda le 8 octobre.
L’Institut national de statistique angolais (INE) a repris le calcul de l’indice de production industrielle manufacturière à partir de données recueillies auprès de 183 unités, abandonnant celles transmises par le ministère de l’Industrie et du Commerce. Après avoir relevé des incohérences dans la série, l’institut présente cette méthode comme une mesure destinée à améliorer la fiabilité de l’indicateur, selon sa note technique.
La Banque mondiale prévoit une croissance de 4,5 % du produit intérieur brut angolais en 2026, après une hausse de 7,2 % au premier semestre portée par les secteurs non pétroliers et la reprise de la production pétrolière. Cette estimation dépasse de 2,2 points celle du Fonds monétaire international, qui table sur 2,3 %, selon les prévisions des deux institutions.
Après l’entrée de Standard Bank Angola à la Bourse de Luanda, l’action de la banque a reculé à 67 000 kwanzas, soit environ 14 % sous son pic de 78 125 kwanzas, atteint après une hausse initiale de 56 %. BODIVA a par ailleurs détecté une opération jugée irrégulière sur ses propres actions, rapporte Expansão, dans un marché où la liquidité et la participation des investisseurs restent limitées.
À Luanda, l’ancien président de la Commission européenne José Manuel Durão Barroso a estimé que la paix et la stabilité sont indispensables pour attirer les investissements et permettre à l’Angola de valoriser ses ressources. Il s’exprimait lors d’une rencontre organisée par Banco Caixa Geral Angola, où il a également plaidé pour des investissements dans les ressources humaines et les nouvelles technologies, selon Jornal F8.
La stratégie nationale angolaise de lutte contre la corruption, lancée en 2024, est réalisée à plus de 90 %, selon Felisbela Francisco, inspectrice générale de l’Administration de l’État. Son achèvement est prévu d’ici un an, après plus de 3 300 inspections et environ 111 audits menés entre juillet 2024 et juin 2026, rapporte Jornal F8.
L’État angolais a mis aux enchères 59 % du capital d’Aldeia Nova, entreprise agroalimentaire, pour une valeur de référence de 11,315 milliards de kwanzas. Cette cession s’inscrit dans le programme de privatisations PROPRIV et vise à attirer davantage d’investissements privés dans la production agricole et l’élevage, rapporte Mercado.