Les dernières actualités en RD Congo, résumées en français d’après la presse locale : politique, économie, société, culture et sport. 624 articles publiés.
Moïse Nyarugabo, cadre du Front pour la refondation de la nation (FRN), explique les désolidarisations de partis proches de Joseph Kabila par la peur de représailles du pouvoir de Félix Tshisekedi. Il affirme que le mouvement n’a engagé aucune formation politique et évoque des arrestations et détentions arbitraires, selon Kivumorningpost.
Les six pays de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (Cemac) ont harmonisé leurs plans de prévention contre Ebola, qui sévit en République démocratique du Congo depuis mai. La décision a été prise à l’issue d’une réunion tenue à Brazzaville jusqu’au jeudi 15 octobre, rapporte RFI.
La Coordination de la Société civile forces vives de la Tshopo appelle les Congolais à la vigilance face au Front de Résurrection Nationale, plateforme politico-militaire annoncée autour de Joseph Kabila. Dans une déclaration publiée le 15 octobre 2026 à Kisangani, elle demande notamment de signaler les mouvements suspects, selon Kis24.
Le gouverneur de la Tshopo, Paulin Lendongolia Lebabonga, a apporté des outils, des semences et des sacs de riz à l’Institut supérieur d’études agronomiques de Bengamisa, dans le territoire de Banalia. Cette aide accompagne une visite destinée à évaluer les infrastructures et les besoins de l’établissement en vue de sa relance, rapporte Kis24.
Le ministre congolais de l’Intérieur Jacquemain Shabani Lukoo a ordonné l’interdiction des activités de treize partis politiques dans toute la République démocratique du Congo. La mesure vise notamment le PPRD de l’ancien président Joseph Kabila et doit être appliquée par les gouverneurs, selon le message officiel du ministère.
Le ministre congolais de la Santé publique, Roger Kamba, interdit aux organisations non accréditées d’intervenir sur le terrain dans la riposte contre la 17ᵉ épidémie d’Ebola. Sur 97 structures concernées, 25 ont obtenu l’accréditation ; l’épidémie déclarée en Ituri s’étend à sept provinces, tandis que plus de 700 millions de dollars destinés à la réponse font l’objet de questions sur leur traçabilité, selon le ministre et Africa CDC.
Africa CDC indique que les donateurs internationaux ont versé près de 962 millions de dollars directement aux organisations chargées de la riposte contre Ebola en RDC, et non au gouvernement congolais. Lors d’une réunion de partage des données financières, seules 30 % des organisations concernées ont participé et déclaré avoir reçu environ 220 millions de dollars, dont 120 millions déjà dépensés, selon le directeur général d’Africa CDC, Jean Kaseya.
Deux cas d’Ebola ont été confirmés dans le Nord-Ubangi, portant à huit le nombre de provinces de la République démocratique du Congo touchées par l’épidémie. Cette flambée de la souche Bundibugyo a dépassé 9 000 cas et 4 000 décès, selon des responsables sanitaires cités par Reuters.
Ecobank a lancé à Kinshasa le service MoMo, qui permet aux détenteurs de portefeuilles Mobile Money de plusieurs opérateurs congolais de payer leurs achats sur les terminaux de paiement de la banque. Développée avec Makuta, la solution fonctionne sans espèces, QR code ni téléphone du commerçant, selon Ecobank et Actualité.cd.
En Ituri, 25 élèves ont contracté Ebola depuis la rentrée scolaire 2026-2027 : dix sont morts et sept sont pris en charge dans des centres spécialisés. Yvon Muke, directeur de la province éducationnelle Ituri 1, a communiqué ce bilan à Bunia, alors que la province concentre l’essentiel de l’épidémie, selon Beto.
Jean Kaseya, directeur général des Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC), affirme que plus de 700 millions de dollars destinés à la lutte contre Ebola en République démocratique du Congo restent à retracer. Sur 962 millions de dollars annoncés par les donateurs aux partenaires de mise en œuvre, plus de 200 millions ont été retracés et près de 100 millions n’auraient pas été dépensés, selon ses déclarations à la presse.
Vital Kamerhe, ancien président de l’Assemblée nationale de la RD Congo, reproche à Joseph Kabila de privilégier la lutte armée après la formation de son front politico-militaire. Il appelle les groupes armés au dialogue et réaffirme son soutien à Félix Tshisekedi, rapporte Pressafrik.
Un laboratoire chargé d’analyser les prélèvements suspects d’Ebola est opérationnel à Biakato, dans la zone de santé de Mandima, en Ituri. Cette installation doit accélérer le diagnostic des cas suspects dans le territoire de Mambasa, rapporte Actualité.cd.
Le RCD/K-ML d’Antipas Mbusa Nyamwisi rejette le Front pour la refondation de la nation lancé par Joseph Kabila, estimant qu’il pourrait aggraver l’insécurité dans l’est de la République démocratique du Congo. Dans une déclaration publiée à Kinshasa, le parti appelle à un dialogue inclusif et réaffirme son opposition à la lutte armée.
Le président du mouvement politique Le Centre, Germain Kambinga Katomba, appelle les responsables congolais à se mobiliser derrière Félix Tshisekedi pour défendre les institutions face au Front pour la refondation de la nation de Joseph Kabila. Cet appel a été lancé le 14 octobre à Kinshasa, rapporte Beto, après une rencontre avec Guy Loando Mboyo.
La création du Front pour la refondation de la nation, mouvement politico-militaire dirigé par l’ancien président Joseph Kabila, provoque des critiques jusque dans son ancien camp politique. Cette formation succède à l’AFC/M23, dont les dirigeants ont obtenu des postes de vice-présidents, rapporte RFI depuis Kinshasa.
Le président Félix Tshisekedi a donné de nouvelles instructions aux responsables des forces de défense et de sécurité après une évaluation de la situation nationale, notamment dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. La réunion du Conseil supérieur de la défense a porté sur les opérations militaires et la protection des civils, selon la Présidence de la République et le porte-parole des FARDC, le général Sylvain Ekenge.
Le président congolais Félix Tshisekedi a donné de nouvelles consignes aux forces armées et aux services de sécurité pour protéger la souveraineté du pays, les habitants et leurs biens. Ces directives ont été annoncées après une réunion du Conseil supérieur de la défense tenue le 14 octobre à Kinshasa, selon le porte-parole militaire Sylvain Ekenge.