Eswatini veut associer intelligence artificielle et bien-être au travail
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Times of Eswatini
Image d’illustration · Jep Gambardella · Pexels · Licence PexelsDes spécialistes des ressources humaines en Eswatini recommandent d’utiliser l’intelligence artificielle pour améliorer la productivité sans sacrifier le bien-être ni le jugement des salariés. Lors de la conférence annuelle de l’Institute of People Management, Belia Nel et Sharon Maziya ont appelé à faire de l’IA un outil complémentaire, selon le Times of Eswatini.
Les professionnels des ressources humaines d’Eswatini sont appelés à intégrer l’intelligence artificielle dans les entreprises sans sacrifier le bien-être des salariés ni la contribution humaine. Belia Nel, experte de l’amélioration des performances, a lancé cet appel lors de la conférence annuelle de l’Institute of People Management (IPM), rapporte le Times of Eswatini.
Belia Nel a expliqué que l’intelligence artificielle pouvait accélérer les tâches, analyser des données, automatiser certains processus, repérer des tendances et produire des prévisions. Elle a toutefois estimé que le leadership, le jugement, l’éthique, l’expérience et la capacité à comprendre les systèmes devaient rester du ressort des travailleurs. Selon elle, l’IA doit compléter les compétences humaines et non remplacer les salariés.
L’automatisation pourrait libérer les employés des tâches répétitives afin qu’ils se concentrent sur des responsabilités plus complexes. Sharon Maziya, présidente de l’IPM, a aussi souligné que les entreprises devaient évaluer la préparation de leurs effectifs, former les salariés et les associer aux décisions liées à la technologie. Une communication transparente et un soutien clair sont nécessaires pour expliquer les changements de responsabilités, d’après le Times of Eswatini.
Le débat intervient après le projet de cours dispensés par l’intelligence artificielle à l’Université d’Eswatini, annoncé le 27 septembre. Le 6 octobre, Dennis Sinyolo avait également appelé l’Afrique à placer la pédagogie avant l’intelligence artificielle à l’école.




