L’actualité politique africaine résumée en français : élections, gouvernements, diplomatie, justice et sécurité dans les 54 pays, d’après la presse locale. 9 528 articles publiés.
Une juge fédérale américaine a suspendu jusqu’à nouvel ordre les travaux de barrières, de routes de patrouille et d’équipements de surveillance dans le parc national de Big Bend, au Texas. Le chantier frontalier, évalué à 1,7 milliard de dollars, est contesté par des organisations environnementales et des acteurs locaux, selon Le Monde.
Sept personnes sont attendues devant le procureur de Rufisque après des vols et dégradations visant plusieurs postes électriques de la Senelec à Diamniadio, Kounoune, Sangalkam et Sébikotane. Quatre suspects ont reconnu leur participation et trois autres ont été présentés comme des receleurs, selon l’enquête rapportée par Seneweb.
Le Trésor américain a sanctionné le réseau russe A7, accusé d’aider l’Iran à contourner les sanctions, et interdit toute transaction avec sa plateforme et ses sous-agents. Washington l’a classé parmi les organisations criminelles transnationales importantes, dans le cadre d’une campagne élargie contre les circuits financiers liés à Téhéran, selon le Trésor américain.
Emmanuella Omah, une Nigériane de 20 ans employée comme domestique au Caire, affirme que son sponsor lui réclame 2,4 millions de nairas pour la laisser quitter son travail. Elle dit avoir subi des violences et des insultes chez plus de 15 employeurs égyptiens en un an et sollicite l’aide de ses compatriotes, selon Punch.
La coiffeuse Elizabeth Arowojolu a échappé à un enlèvement visant 16 passagers sur l’axe routier Benin-Ore, au Nigeria. Enlevée le 13 septembre après Ore, elle raconte son évasion et les violences subies par les ravisseurs, dans un entretien accordé au quotidien nigérian Punch.
Le groupe politique nigérian Grassroots 121 Action a investi 5 000 responsables de bureaux de vote dans l’État d’Ekiti pour obtenir au moins 200 000 voix en faveur de Seyi Makinde, gouverneur de l’État d’Oyo et candidat présidentiel de l’Allied Peoples Movement. Cette mobilisation couvre 2 445 bureaux dans les 16 collectivités locales, selon son coordinateur Lanre Fajuyi cité par Punch.
Le président de la RD Congo, Félix-Antoine Tshisekedi, a reçu le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot à Kinshasa pour discuter de coopération bilatérale, de sécurité dans l’Est et de la riposte contre Ebola. Jean-Noël Barrot doit ensuite se rendre à Bunia pour soutenir la réponse sanitaire et les engagements sur les violences sexuelles liées aux conflits, selon la présidence congolaise.
Le général Tom Djeroua Souguia, délégué général du gouvernement au Tibesti, a rencontré les autorités administratives et coutumières d’Emi Koussi avant l’arrivée d’une mission ministérielle. Ses échanges portent sur les tensions liées à l’application de l’accord de paix de Miski sur l’orpaillage et doivent alimenter les discussions de la délégation, rapporte Alwihdainfo.
Entre 3 000 et 4 000 policiers ghanéens seront mobilisés à Kumasi pour sécuriser la conférence nationale et les élections internes du New Patriotic Party (NPP). Ils géreront notamment la circulation, les hébergements des délégués et les abords du stade Baba Yara, selon Anthony Abayifaa Karbo, président du comité d’organisation.
Le procureur de Dakar recense 76 décès et plus de 200 victimes présumées de torture lors des événements politico-judiciaires survenus entre 2021 et 2024, après l’audition de 166 victimes et témoins. Cinq personnes ont été inculpées, tandis que de nouvelles poursuites pourraient être engagées selon le communiqué du parquet rapporté par LII Quotidien.
L’enquête sénégalaise sur les violences politiques et judiciaires de 2021 à 2024 recense 76 morts et plus de 200 personnes présumées victimes de tortures ou de traitements inhumains, selon les premiers résultats présentés par le parquet de Dakar. Cinq personnes ont été inculpées le 23 septembre 2026 pour crime contre l’humanité, torture et meurtre, tandis que deux ont été placées en détention provisoire, rapporte Senego.
Le président guinéen Mamadi Doumbouya a accordé une grâce à Mamadou Aliou Bah, dirigeant du Mouvement démocratique libéral, condamné à deux ans de prison pour offense et diffamation envers le chef de l’État. La remise des peines de prison est conditionnée à un stage civique de 45 jours, selon le décret présidentiel publié le 2 octobre 2026.
Le président guinéen Mamadi Doumbouya a accordé une remise totale de peine à 217 condamnés par les juridictions du pays. Le décret a été rendu public le 2 octobre 2026, à l’occasion du 68ᵉ anniversaire de l’indépendance, selon Guineenews.
Le parquet de Dakar a ouvert une enquête sur les violences politico-judiciaires survenues au Sénégal entre 2021 et 2024, évoquant des faits susceptibles de relever de crimes contre l’humanité. Les investigations recensent provisoirement 76 morts et plus de 200 victimes de tortures ou traitements dégradants, selon le procureur de la République.
Le président guinéen Mamadi Doumbouya a nommé Nouhan Keïta, comptable, au poste d’intendant adjoint de la Présidence. Le décret a été lu à la télévision nationale le 2 octobre 2026, rapporte Africaguinee.
Deux Iraniens d’une trentaine d’années ont été inculpés au Royaume-Uni dans le cadre d’un projet d’attentat visant la communauté juive à Manchester. La police les soupçonne d’avoir utilisé des applications chiffrées pour réunir les composants d’un engin explosif artisanal, rapporte Le Monde.
Des documents obtenus par Drop Site News indiquent qu’Alp Services, société de renseignement privée basée à Genève et travaillant pour les intérêts des Émirats arabes unis, a commandé une enquête sur des organisations et personnalités musulmanes américaines. Le rapport de 2018 les associait aux Frères musulmans sans apporter, selon le média, de preuves confirmant l’existence d’un réseau clandestin.
Le président guinéen Mamadi Doumbouya a gracié Mamadou Aliou Bah, président du Mouvement démocratique libéral (MoDeL), qui purgeait une peine de deux ans de prison pour offense et diffamation envers le chef de l’État. Le décret a été lu le 2 octobre 2026 par le général Amara Camara, rapporte Africaguinee.