Un additif sera testé trois mois sur le pipeline vers Kinshasa
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Beto

La ministre des Hydrocarbures de la RD Congo, Acacia Bandubola Mbongo, a demandé trois mois d’essais d’un additif destiné à accélérer le transport de carburant vers Kinshasa par le pipeline Ango-Ango-Kinshasa. La commission technique évaluera la solution avant toute décision, selon le ministère des Hydrocarbures.
La ministre d’État congolaise aux Hydrocarbures, Acacia Bandubola Mbongo, a ordonné la création immédiate d’une commission technique chargée de tester pendant trois mois un additif sur le pipeline Ango-Ango-Kinshasa, afin d’accélérer l’acheminement du carburant vers la capitale. La décision a été prise jeudi 22 octobre lors d’une réunion consacrée aux risques de rupture de stock, indique le ministère des Hydrocarbures.
L’additif envisagé par SEP Congo est un agent réducteur de traînée, injecté dans la conduite pour réduire les turbulences et augmenter le débit sans accroître la pression. Selon la proposition de l’entreprise, il pourrait permettre de pomper et transporter davantage de carburant dans le pipeline existant, sans travaux lourds.
Le président du conseil d’administration de SEP Congo, Alain Ilunga, a indiqué que les essais techniques se dérouleraient au cours des trois prochains mois. Le directeur général d’ENGIP, Richard Beya Ilunga, a soutenu la démarche, tout en soulignant que les tests doivent vérifier que le produit n’endommage pas les infrastructures ni les installations de stockage.





