La société civile du Nord-Kivu réclame la rupture avec le Kenya
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Beto

La coordination de la société civile du Nord-Kivu demande à Kinshasa de rompre ses relations diplomatiques avec le Kenya, qu’elle accuse d’accueillir des réunions de responsables politiques proches de Joseph Kabila. Dans sa déclaration du 21 octobre, elle affirme que ces rencontres nuisent aux efforts de paix dans l’est congolais, selon Beto.
La coordination provinciale de la société civile du Nord-Kivu appelle à rompre les relations avec le Kenya, qu’elle accuse de faciliter des rencontres politiques liées à Joseph Kabila et à ses alliés. Elle a formulé cette demande dans une déclaration rendue publique mercredi 21 octobre 2026, selon Beto.
La coordination affirme que ces réunions organisées à Nairobi auraient conduit à l’annonce d’une nouvelle structure armée parallèle à la coalition AFC/M23. Elle estime que cette initiative compromet les mécanismes diplomatiques régionaux et l’application de la résolution 2773 du Conseil de sécurité de l’ONU, adoptée en février 2025, qui exige notamment l’arrêt des hostilités par le M23 et le retrait des forces rwandaises de RDC.
La société civile du Nord-Kivu dénonce aussi des recrutements forcés attribués aux groupes armés, qu’elle juge aggravants pour l’insécurité et la crise humanitaire. Elle appelle la population congolaise à se désolidariser des initiatives qu’elle considère favorables aux mouvements rebelles.
Cette prise de position intervient après plusieurs appels à contrer les initiatives de Joseph Kabila. La société civile de Tshopo avait lancé un appel similaire le 16 octobre, tandis que l’ADP de Christophe Lutundula avait réclamé des sanctions contre l’ancien président le 18 octobre (la société civile de Tshopo ; l’ADP de Christophe Lutundula).
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.



