Le projet de loi de finances marocain pour 2027 prévoit une hausse de 41 % des crédits affectés aux charges communes, dépenses qui ne sont pas directement imputées aux budgets des ministères. Le ministère de l’Économie et des Finances présente cette évolution dans une note consacrée au budget, rapporte Lebrief.
Le projet de loi de finances marocain pour 2027 prévoit une hausse de 41 % des crédits affectés aux charges communes, dépenses qui ne sont pas directement imputées aux budgets des ministères. Le ministère de l’Économie et des Finances présente cette évolution dans une note consacrée au budget, rapporte Lebrief.
Un rapport de la Direction des Domaines de l’État marocains présente le bilan de la mobilisation du foncier public pour l’investissement, évalué à 70,67 milliards de dirhams. Le document accompagne le projet de loi de finances 2027 et a été publié par le ministère de l’Économie et des Finances, selon Lebrief.
Un accord associant le gouvernement marocain, le Fonds Mohammed VI pour l’Investissement, Taqa Morocco, Nareva et l’ONEE prévoit près de 130 milliards de dirhams pour des projets dans l’eau et l’énergie. Le Fonds devrait engager 8,8 milliards de dirhams en 2026, selon le rapport accompagnant le projet de loi de finances, publié par le ministère marocain de l’Économie.
L’Agence marocaine pour l’énergie durable (Masen) prévoit plus de 47 milliards de dirhams d’investissements dans son portefeuille 2026-2030, qui comprend 4 416 MW de capacités renouvelables et 2 600 MWh de stockage par batteries. Les capacités exploitées devraient notamment atteindre 2 049 MW en 2027 puis 3 924 MW en 2028, selon le rapport des établissements et entreprises publics annexé au projet de loi de finances 2027, cité par Lavieeco.
Le Maroc prévoit de finaliser en 2027 l’amendement de sa loi organique relative à la loi de finances et de préparer l’application de ses nouvelles dispositions. Le projet de loi organique n°048-25 doit compléter la loi n°130-13, tandis que les textes concernés seront adaptés, selon la note de présentation du projet de Loi de Finances publiée par le ministère marocain de l’Économie, des Finances et de la Performance publique.
Le projet de loi de finances marocain pour 2027 rétablit une incitation fiscale permettant aux travailleurs de l’informel de s’identifier auprès du fisc sans poursuites pour les années antérieures. Il prévoit aussi une avance sur l’impôt sur les sociétés et l’impôt sur le revenu pour les commerçants importateurs, pendant 60 mois à compter de leur première importation, selon la note de présentation du ministère des Finances.
Le projet de loi de finances marocain pour 2027 s’articule autour de cinq priorités, dont 44,2 milliards de dirhams pour la protection sociale et 210 milliards sur huit ans pour les programmes de développement territorial. Le ministre délégué chargé du Budget, Fouzi Lekjaa, a présenté ces orientations devant la commission des Finances de la Chambre des représentants, selon Le Matin.
Le projet de loi de finances marocain pour 2027 prévoit de limiter l’exonération d’impôt sur le revenu aux indemnités remboursant des dépenses professionnelles réelles et justifiées. La mesure doit entrer en vigueur à l’horizon 2031, avec le nouveau barème cible de l’impôt, selon la note de présentation publiée par le ministère de l’Économie et des Finances.
Les priorités sociales du projet de loi de finances marocain pour 2027 représentent un coût global estimé à 62 milliards de dirhams. Le ministre de l’Économie Fouzi Lekjaa a annoncé ce montant lors de la présentation du budget devant les deux chambres du Parlement, selon LeBrief.
Le Maroc portera progressivement l’aide sociale directe minimale de 500 à 1 000 dirhams d’ici la fin du mandat, avec une hausse de 100 dirhams prévue en 2027. Le ministre de l’Économie Fouzi Lekjaa a aussi évalué à 62 milliards de dirhams l’impact des priorités sociales du projet de budget 2027, selon Libe.
Le projet de loi de finances 2027 marocain prévoit 482,4 milliards de dirhams de recettes ordinaires, dont 437,4 milliards provenant des impôts. Les recettes fiscales représenteraient ainsi plus de 90 % des ressources du budget général, selon les données du projet publié le 23 octobre par le gouvernement marocain.
Le projet de budget marocain prévoit 825,59 milliards de dirhams de charges en 2027, soit 8,44 % de plus qu’en 2026, pour 786,60 milliards de ressources et un déficit budgétaire de 89,61 milliards. Les recettes d’emprunts à moyen et long termes atteindraient 120 milliards de dirhams, selon la note de présentation du projet de loi de finances 2027.
Le projet de loi de finances marocain pour 2027 prévoit d’exonérer d’impôt sur le revenu les revenus imposables annuels jusqu’à 60 000 dirhams, soit 5 000 dirhams par mois. Le texte prévoit aussi des barèmes transitoires jusqu’en 2030 avant l’application d’un barème définitif en 2031, rapporte Le Matin.
Le projet de loi de finances marocain prévoit de porter la pension minimale de retraite à 1 700 dirhams par mois en 2027, une mesure qui concernerait près de 500 000 retraités, dont 150 000 veuves. Le taux de pension de réversion des veuves passerait aussi de 50 % à 100 %, selon les chiffres présentés par Fouzi Lekjaa, ministre marocain de l’Économie et des Finances.
Le projet de loi de finances marocain pour 2027 prévoit 34 454 postes budgétaires, dont 14 200 pour le ministère de l’Intérieur, 5 500 pour la Défense et 5 400 pour la Santé. Les recrutements concerneront aussi l’éducation, la justice et l’enseignement supérieur, selon Le Matin.
Le programme du gouvernement marocain pour 2026-2031 reprend notamment des engagements du Parti authenticité et modernité, dont une compensation mensuelle de la facture d’électricité pouvant atteindre 100 dirhams pour les foyers éligibles et une pension minimale de 3 000 dirhams. Le Matin a comparé les mesures présentées au Parlement aux programmes des partis de la majorité, en relevant les engagements retenus et ceux écartés au nom du réalisme et de la soutenabilité budgétaire.
Le Conseil des ministres marocain présidé par Mohammed VI a adopté les orientations générales du projet de loi de finances 2027. Le ministre de l’Économie prévoit une croissance de 4,7 % cette année, une inflation de 0,7 % et un déficit budgétaire ramené à 3 % du PIB, selon la présentation faite au Conseil.