Onze suspects arrêtés après l’agression d’Omoyele Sowore à Ekiti
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Punch et Leadership
La police nigériane a arrêté onze suspects après l’agression d’Omoyele Sowore, candidat à la présidentielle pour l’African Action Congress, dans le restaurant Tawakalitu à Ado-Ekiti. Les arrestations ont eu lieu vendredi soir dans le quartier d’Atikankan, avec la saisie de talkies-walkies, de téléphones, de cartes bancaires et de substances soupçonnées d’être du cannabis, selon la police d’Ekiti citée par Punch et Leadership. Les victimes, dont Sowore, ont ensuite reçu des soins et quitté l’hôpital, précise Leadership.
Les suspects ont été identifiés comme Joseph Tayo, 32 ans, Olatunji Abayomi, 41 ans, Isaac Amba, 22 ans, Kehinde Ajigbana, 18 ans, Tosin David, 18 ans, Solomon Iyanu, 18 ans, Ogunsola Ayomide, 21 ans, Ojo Ayodeji, 22 ans, Kayode Dada, 32 ans, Segun Olatunji, 28 ans, et Salami Emmanuel, 53 ans, selon Leadership. La police a précisé que l’intervention avait visé leurs cachettes, après un renseignement jugé crédible, et que l’agression s’était produite au restaurant Tawakalitu, dans le quartier de Dalimore. Les arrestations ont eu lieu vers 22 heures le vendredi 30 octobre 2026, d’après la police citée par Punch et Leadership.
Leadership précise que les saisies comprennent aussi un paquet de feuilles Rizla, des substances soupçonnées d’être du cannabis indien et du Colorado, des cartes d’identité, trois cartes de visite et un briquet à gaz. La police d’Ekiti a indiqué que les investigations visaient à déterminer le rôle individuel des suspects, leurs éventuels liens avec l’attaque et l’identité d’autres personnes impliquées.
La police a confirmé que Sowore et les autres victimes avaient reçu des soins puis quitté l’hôpital, selon Leadership. Le média rapporte également que Sowore a rejeté la version policière d’une altercation, affirmant que lui et des membres de son entourage avaient été attaqués par des hommes armés et menacés de mort. L’African Action Congress a condamné l’incident et demandé une enquête approfondie. Le commissaire Falade Michael a assuré que les personnes reconnues coupables seraient traduites en justice, selon Punch et Leadership.





