Les vagues de chaleur nocturnes menacent le plus la santé au Cap-Vert
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Expresso das Ilhas
Image d’illustration · David Wilkowski · Pexels · Licence PexelsUne étude menée au Cap-Vert identifie les vagues de chaleur nocturnes comme le principal risque climatique pour la santé, notamment en raison de leurs effets sur les maladies respiratoires, dermatologiques et chroniques. Les autorités préparent un système d’alerte précoce, avec des capteurs thermiques installés sur l’île de Brava, selon Expresso das Ilhas.
Les vagues de chaleur nocturnes représentent le principal risque thermique pour la santé publique au Cap-Vert, notamment en raison de leurs effets sur les maladies respiratoires, dermatologiques et chroniques, selon une étude présentée par Giseila Garcia, épidémiologiste à l’Institut national de santé publique.
L’étude a permis au Cap-Vert de définir pour la première fois des seuils propres au pays pour identifier et classer les vagues de chaleur. Elle a été préparée en 2024 et mise en œuvre à partir de janvier 2025 dans six municipalités : São Vicente, Sal, Praia, Ribeira Brava, Fogo et Brava. Elle a été menée par l’Institut national de santé publique et l’Institut national de météorologie et de géophysique, avec un financement de la coopération luxembourgeoise.
Des capteurs thermiques sont en cours d’installation sur l’île de Brava pour recueillir des données météorologiques et sanitaires sur le long terme. La prochaine étape prévue est la publication officielle des seuils définis pour les vagues de chaleur au Journal officiel.



