Les élections lèvent un frein à une nouvelle guerre contre l’Iran
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Mail & Guardian

Les élections américaines et israéliennes ont supprimé les échéances qui avaient contribué à retarder une nouvelle confrontation avec l’Iran, selon Mail & Guardian. Le journal estime que les résultats ont aussi fragilisé Donald Trump et Benyamin Netanyahou, compliquant leurs calculs diplomatiques et militaires dans les prochaines semaines.
La fin des élections américaine de mi-mandat et israélienne du 27 octobre 2026 supprime les deux principaux freins électoraux qui avaient limité Benjamin Netanyahu, Premier ministre israélien, et Donald Trump, président des États-Unis, dans leurs décisions concernant une éventuelle reprise de la guerre avec l’Iran, estime Mail & Guardian. Selon CNN, cité par Israel Hayom, Netanyahu souhaitait de nouvelles frappes en octobre et avait tenté de convaincre Trump d’agir avant les scrutins.
Le bloc de Netanyahu a obtenu 53 sièges sur 120 à la Knesset, tandis que Gadi Eisenkot devait réunir au moins 56 recommandations lors des consultations ouvertes par le président israélien Isaac Herzog. Si Herzog lui confie le mandat, Eisenkot disposera de 42 jours pour former une coalition et Netanyahu restera Premier ministre par intérim pendant cette période, rapporte Mail & Guardian.
Des juristes de l’Israel Democracy Institute et du Tachlith Institute cités par Asharq Al-Awsat estiment qu’un Premier ministre intérimaire conserve légalement le pouvoir de conduire le pays à la guerre. Le contrôle parlementaire est en outre plus faible avant la constitution des commissions de la nouvelle Knesset, selon ces experts.



