Le parc national du Banco reste sous pression à Abidjan
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Ivoire Actu
Le parc national du Banco couvre 3 438 hectares de forêt primaire au cœur d’Abidjan et joue notamment un rôle dans la régulation climatique et l’approvisionnement en eau. Les lisières restent exposées aux occupations illégales et aux dépôts de déchets, selon Ivoire Actu.
Le parc national du Banco, qui couvre 3 438 hectares au cœur d’Abidjan, reste confronté aux occupations illégales, aux dépôts d’ordures, aux prélèvements de bois et au braconnage. La forêt est enclavée entre les communes d’Abobo, d’Adjamé, d’Attécoubé et de Yopougon. Ces pressions menacent un espace qui contribue à la régulation de la température urbaine, à la filtration de l’air et à l’alimentation en eau de certains quartiers, selon Ivoire Actu.
Un programme de réhabilitation de plusieurs milliards de francs CFA a permis de rénover les infrastructures d’accueil, l’écomusée et l’arboretum, ainsi que d’améliorer les accès au parc. Des portions de clôture ont également été construites pour limiter les intrusions. L’Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR), chargé de la gestion des aires protégées du pays, dispose d’un plan d’aménagement et de gestion. Des activités d’écotourisme, notamment les randonnées et les visites guidées, ont également été relancées, rapporte Ivoire Actu.
Créé en 1953, le parc national du Banco a fait l’objet d’une mobilisation de parlementaires ivoiriens le 10 octobre 2026, lors d’une marche de quatre kilomètres organisée dans la forêt. Cette initiative s’inscrivait dans les actions de sensibilisation autour de la préservation du parc national du Banco.






