Le Conseil constitutionnel centrafricain rejette le recours de Dologuélé sur ses droits civiques
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Radio Lengo Songo

Le Conseil constitutionnel centrafricain s'est déclaré incompétent pour interpréter sa décision du 14 novembre 2025 fixant la liste définitive des candidats à la présidentielle du 28 décembre 2025. Cette décision, rendue vendredi 6 novembre 2026 à Bangui, met fin à la procédure d'Anicet-Georges Dologuélé, qui voulait faire reconnaître la continuité de ses droits civiques, selon Radio Lengo Songo.
Le Conseil constitutionnel centrafricain s'est déclaré incompétent pour interpréter sa décision du 14 novembre 2025 fixant la liste définitive des candidats à l'élection présidentielle du 28 décembre 2025. La haute juridiction, réunie en audience publique vendredi 6 novembre 2026 dans la salle d'audience de la Cour des comptes à Bangui, a rendu cette décision sur la requête d'Anicet-Georges Dologuélé, ancien candidat à la présidentielle, rapporte Radio Lengo Songo.
L'ancien candidat demandait au Conseil de reconnaître, par voie d'interprétation, que cette décision attestait de la continuité de ses droits civiques et politiques en tant que citoyen centrafricain. La haute juridiction s'appuie sur l'article 147 de la Constitution du 30 août 2023, qui dispose que ses décisions ne sont susceptibles d'aucun recours et s'imposent aux pouvoirs publics, aux autorités administratives, militaires et juridictionnelles ainsi qu'à toutes les personnes physiques et morales. Elle précise qu'une procédure de rectification reste possible en cas d'erreur purement matérielle, une hypothèse qu'elle estime ne pas correspondre à la situation soumise à son examen.
Cette décision met fin à la procédure d'interprétation engagée par Anicet-Georges Dologuélé autour de la décision du 14 novembre 2025.




