L’opposition israélienne n’a pas encore conclu d’accord pour remplacer Netanyahou
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Zambian Observer
L’opposition israélienne et les partis arabes pourraient réunir 67 sièges à la Knesset, contre 53 pour le bloc de Benjamin Netanyahou, sans qu’un accord de coalition ait été conclu. Gadi Eisenkot appelle à former un nouveau gouvernement, mais l’issue reste incertaine en raison des réticences de partenaires potentiels, selon le Zambian Observer.
Aucun accord n’a été conclu entre l’opposition israélienne et les partis arabes pour former un gouvernement susceptible de remplacer le Premier ministre Benjamin Netanyahou, rapporte le Zambian Observer. Le chef de l’opposition, Gadi Eisenkot, a évoqué la possibilité de s’appuyer sur ces partis, mais la formation d’une nouvelle coalition reste incertaine.
À l’issue du scrutin de mardi, le bloc de Netanyahou dispose de 53 sièges sur les 120 de la Knesset, le Parlement israélien, soit huit de moins que la majorité requise. Le bloc d’Eisenkot compte 48 sièges et les partis arabes en détiennent 19. Ensemble, l’opposition et ces partis pourraient réunir 67 élus.
Ahmad Tibi, député de la Liste arabe unifiée, a indiqué que son parti pourrait soutenir un gouvernement visant à remplacer Netanyahou sans y participer formellement. Le Premier ministre a rejeté cette possibilité, tandis que certains partenaires potentiels de l’opposition s’y opposent.
Cette incertitude fait suite aux résultats qui ont laissé le bloc de Netanyahou sans majorité, le 29 octobre, et à la déclaration d’Ahmad Tibi sur un possible soutien à un gouvernement minoritaire. Le même jour, Netanyahou a refusé une coalition soutenue par les partis arabes.





