L’armée nigériane arrête un terroriste présumé à Kaduna
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Tribune Online et Vanguard

L’armée nigériane a arrêté Auta Maikyala, un terroriste présumé, le 5 novembre dans un hôpital de Kagarko, dans l’État de Kaduna. Le suspect, blessé par balle lors d’un affrontement avec une faction rivale, est soupçonné d’implication dans des attaques contre des communautés, des enlèvements et des vols de bétail, selon Vanguard. Des opérations militaires ont également visé des repaires de groupes armés dans l’État de Zamfara.
Les troupes de la Joint Task Force North West, dans le cadre de l’opération Fansan Yamma, ont arrêté Auta Maikyala le 5 novembre dans un hôpital de Kagarko, dans l’État de Kaduna, selon le capitaine Tamuno Sinivie, responsable par intérim de l’information de la force conjointe, cité par Vanguard. L’opération, fondée sur des renseignements, a été menée par les soldats du secteur 1 avec des agents du Department of State Services (DSS). Le suspect s’était rendu à l’hôpital pour soigner une blessure par balle subie lors d’un affrontement avec une faction rivale.
Les premières investigations lui attribuent plusieurs attaques contre des communautés, des enlèvements et des vols de bétail. Il reste en détention pour les besoins de l’enquête et d’éventuelles poursuites judiciaires.
Le même jour, les troupes ont conduit des opérations de ratissage dans les villages d’Aljummu Hausa, d’Aljummu Fulani et de Tunga Magaji, dans la zone de Maradun, au Zamfara. Plusieurs repaires de groupes armés y ont été démantelés.
L’armée de l’air nigériane a également mené des frappes contre des positions présumées de combattants dans les forêts de Babban Doka et Kuyumbana, dans la zone de Maru. Ces emplacements seraient liés au chef de groupe armé recherché Dogo Gide. Selon Sinivie, des renseignements faisaient état d’un rassemblement de combattants dans cette zone pour préparer et coordonner des activités criminelles. Les troupes poursuivent leurs opérations dans le secteur. Le responsable militaire a appelé la population à transmettre aux forces de sécurité toute information crédible sur les activités suspectes.




