Judith Suminwa réclame une influence politique accrue pour les femmes des Grands Lacs
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Beto et Le Potentiel
La Première ministre de la RDC, Judith Suminwa, a appelé les parlementaires des Grands Lacs à donner aux femmes une influence réelle sur les décisions politiques et sécuritaires, lors d’une conférence ouverte le 2 novembre à Dar es-Salaam, selon Beto et Le Potentiel. Elle a dénoncé les violences dans l’est congolais et l’agression rwandaise, selon Beto ; Le Potentiel précise qu’elle a évoqué les violences attribuées à l’armée rwandaise et à ses supplétifs et demandé que les engagements régionaux se traduisent en actions.
Le Potentiel rapporte que Judith Suminwa a appelé les parlementaires des Grands Lacs à faire passer la participation des femmes de la représentation à une influence réelle sur les décisions politiques et sécuritaires. La Première ministre de la RDC s’exprimait le 2 novembre à Dar es-Salaam, à l’ouverture de la Conférence parlementaire des femmes pour la paix et le développement, selon Beto et Le Potentiel.
Suminwa a demandé que les femmes prennent part à la prévention des conflits, à la médiation et à la reconstruction, et que les lois, les budgets et le contrôle parlementaire servent à combattre les violences basées sur le genre et à renforcer leur autonomie, selon Beto. Le Potentiel précise qu’elle a aussi plaidé pour soutenir l’éducation des filles, la santé et l’aide aux personnes déplacées, et pour que les travaux débouchent sur des priorités et des mécanismes de suivi.
La Première ministre a dénoncé les violences dans l’est de la RDC et l’agression rwandaise, selon Beto. Le Potentiel rapporte qu’elle a attribué les violences à l’armée rwandaise et à ses supplétifs, évoqué les déplacements forcés et les souffrances des femmes et des jeunes filles, et appelé à respecter la souveraineté et l’intégrité territoriale des États. Elle a salué le rôle des femmes congolaises dans la cohésion sociale et les a présentées comme des actrices de la recherche de solutions durables.
Le président en exercice du Forum parlementaire de la CIRGL, l’Angolais Adão Francisco Correia de Almeida, a défendu le dialogue et la diplomatie comme voies de sortie des crises, selon Le Potentiel. Le vice-président tanzanien Deogratius John Ndejembi, qui ouvrait les assises au nom de la présidente Samia Suluhu Hassan, a appelé à donner aux femmes une place effective dans les instances dirigeantes et les processus décisionnels.




