Guy Kabombo visite l’académie antiterroriste de Jacqueville
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Beto

Le vice-Premier ministre congolais de la Défense, Guy Kabombo Muadiamvita, a visité le 29 octobre 2026 l’Académie internationale de lutte contre le terrorisme à Jacqueville, en Côte d’Ivoire. L’établissement, lancé en 2017 et inauguré en 2021, affirme avoir formé plus de 3 500 militaires de plus de vingt pays, selon le ministère congolais de la Défense.
Le vice-Premier ministre congolais chargé de la Défense nationale et des Anciens combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, a visité jeudi 29 octobre 2026 l’Académie internationale de lutte contre le terrorisme de Jacqueville, en Côte d’Ivoire, rapporte le média congolais Beto. Cette étape a clôturé son séjour officiel commencé le 26 octobre à Abidjan, consacré à l’élargissement des partenariats militaires des Forces armées de la République démocratique du Congo.
Accueilli par le commandant de l’établissement, le général ivoirien Alah Kouamé Joseph, Guy Kabombo a échangé avec l’équipe de commandement avant de visiter les installations et les dispositifs d’entraînement. Créée à l’initiative des présidents ivoirien Alassane Ouattara et français Emmanuel Macron, l’académie a été inaugurée en juin 2021 et indique avoir formé plus de 3 500 militaires de plus de vingt pays, selon les chiffres repris par le ministère congolais de la Défense.
Aucun accord, calendrier ou nombre de stagiaires congolais n’a été annoncé à l’issue de la visite. Le ministre a toutefois évoqué un futur développement entre son ministère et l’académie. Son déplacement avait été précédé d’un entretien avec le ministre ivoirien de la Défense, Téné Birahima Ouattara, sur la formation militaire, le partage d’expertise et le partenariat entre les deux armées.
L’intérêt de Kinshasa concerne notamment la lutte contre les Forces démocratiques alliées, actives au Nord-Kivu et en Ituri. Le groupe a été inscrit en mars 2021 par le département d’État américain sur la liste des organisations terroristes étrangères sous l’appellation ISIS-RDC.




