Au Ghana, des écoles du Grand Accra adoptent le tri des déchets
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après MyJoyOnline
Image d’illustration · Lawrence Baganiah · Pexels · Licence PexelsL’organisation Green Africa Youth Organization accompagne des écoles du Grand Accra dans le tri des déchets, avec la distribution de 200 poubelles et de supports pédagogiques dans sept municipalités. Le programme prévoit de transformer les déchets organiques en compost et intervient avant l’obligation de tri dans les ménages, selon MyJoyOnline.
La Green Africa Youth Organization (GAYO), organisation ghanéenne engagée dans la réduction des déchets, déploie un programme de tri à la source dans des écoles de sept municipalités du Grand Accra. L’initiative prévoit la distribution de 200 poubelles, ainsi que de livres, de stylos et de supports pédagogiques, selon MyJoyOnline.
Chaque école reçoit deux poubelles pour séparer les déchets organiques des plastiques. GAYO indique qu’environ 60 % des déchets produits dans les établissements scolaires sont organiques et peuvent être transformés en compost pour les jardins scolaires, tandis que les plastiques sont envoyés dans son centre de récupération pour être convertis en granulés. Des élèves sont également formés à fabriquer eux-mêmes du compost.
Le programme concerne notamment La Dade Kotopon, Ledzokuku, Accra Metropolitan et Ablekuma West. Il doit ensuite s’étendre aux marchés et à d’autres municipalités, alors qu’une directive gouvernementale doit imposer aux ménages le tri de leurs déchets à partir de 2027, selon Betty Adjei, directrice des opérations et des programmes de GAYO.
L’initiative doit aussi éviter que les déchets triés soient mélangés lors de la collecte. GAYO prévoit de les récupérer séparément et de verser une rétribution symbolique aux écoles. Le centre de récupération des matériaux de l’assemblée municipale de La Dade Kotopon détourne déjà plus de 50 tonnes de déchets par mois, selon MyJoyOnline. Elle s’inscrit dans la suite des efforts engagés sur la gestion des déchets, après l’annonce de nouveaux sites d’enfouissement au Ghana le 29 septembre et d’un partenariat pour la durabilité dans la création le 13 octobre.



