Le Ghana veut porter à 60 % la part des médicaments produits localement
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après MyJoyOnline

Le Ghana veut faire passer de 30 % à 60 % la part des médicaments produits localement dans son approvisionnement, afin de réduire sa dépendance aux importations, qui représentent environ 70 % de l’offre. La ministre du Commerce, de l’Agro-industrie et de l’Industrie, Elizabeth Ofosu-Adjare, a présenté cette politique le 28 octobre à Accra, selon MyJoyOnline.
Le Ghana veut faire passer de 30 % à 60 % la part des médicaments fabriqués dans le pays et vendus sur le marché national. La ministre du Commerce, de l’Agro-industrie et de l’Industrie, Elizabeth Ofosu-Adjare, a présenté cet objectif le 28 octobre 2026 à Accra, lors du lancement de la politique pharmaceutique approuvée par le gouvernement, rapporte MyJoyOnline.
Les médicaments importés représentent environ 70 % de l’approvisionnement du Ghana, a indiqué la ministre. Le nouvel objectif constitue une étape vers la cible de 70 % d’autonomie pharmaceutique fixée par le président John Mahama.
La politique prévoit notamment d’aider les fabricants locaux à obtenir la certification de bonnes pratiques de fabrication et la préqualification de l’Organisation mondiale de la santé. Les achats publics et le régime national d’assurance maladie devraient aussi privilégier les médicaments de qualité produits au Ghana. Le gouvernement veut faciliter l’accès des entreprises du secteur à des financements de long terme, notamment par des partenariats avec Development Bank Ghana et Ghana EXIM Bank.
Le plan vise également à développer la fabrication de principes actifs, d’excipients et de vaccins, au-delà du conditionnement, et à accroître les exportations via la Zone de libre-échange continentale africaine et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest. Il fait suite au projet de parc pharmaceutique de Legon, dont la date limite a été repoussée au 31 octobre, selon l’annonce sur le parc pharmaceutique de Legon.




