Vol ou dissimulation d’antiquités publiques : prison et 1 million de livres d’amende

La loi égyptienne sur la protection des antiquités punit de prison et d’une amende pouvant atteindre un million de livres le vol ou la dissimulation d’antiquités appartenant à l’État. Ces sanctions s’appliquent aux infractions définies par le texte, selon le quotidien égyptien Al-Youm Al-Sabea.
Le vol d’une antiquité appartenant à l’État est passible en Égypte d’une peine d’emprisonnement aggravé et d’une amende comprise entre un million et deux millions de livres, selon la loi sur la protection des antiquités. La dissimulation d’une antiquité ou d’une partie d’un objet provenant d’un crime est punie de la même amende et d’une peine pouvant atteindre sept ans de prison.
Dans tous les cas, le tribunal ordonne la confiscation de l’objet, ainsi que des appareils, outils et véhicules utilisés, au profit du Conseil suprême des antiquités. La loi interdit également l’accès aux sites archéologiques et aux musées sans autorisation, ainsi que l’escalade d’un monument sans permis.
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