Liberia : six jours sans audition dans une affaire de cocaïne
Jackson K. Kolako affirme être resté six jours au siège de la police libérienne, du 1er au 7 août, sans qu’aucun agent ne recueille sa déclaration dans cette affaire de cocaïne. Son récit pourrait fragiliser la procédure, selon The Liberian Investigator, qui rapporte ces éléments sans détailler les suites judiciaires.
Au Liberia, Jackson K. Kolako affirme avoir passé six jours au quartier général de la police, du 1er au 7 août, sans qu’un agent recueille sa déclaration dans une affaire de cocaïne. Il précise qu’il ne s’agissait ni d’un interrogatoire refusé ni d’un procès-verbal qu’il aurait refusé de signer, mais de l’absence totale d’audition.
Le troisième jour, Jackson K. Kolako dit avoir dû remettre deux téléphones portables ainsi que tous leurs mots de passe. Le ministère libérien de la Justice, qui a publié une réponse le 9 août, n’a pas précisé pourquoi il avait été retenu six jours, s’il avait été inculpé ni sur quelle base ses téléphones et ses mots de passe avaient été saisis. Cette affaire s’inscrit dans une série de procédures liées à la cocaïne au Liberia.
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