Le NDM conteste le calendrier électoral voulu par le SPLM
Le Mouvement démocratique national, parti d’opposition au Soudan du Sud, met en doute la volonté du SPLM, parti au pouvoir, d’organiser les prochaines élections. La formation appelle plutôt à un dialogue politique facilité par les organisations régionales, selon Radio Tamazuj, qui rapporte sa position publiée vendredi.
Le National Democratic Movement (NDM), parti d’opposition sud-soudanais dirigé par Lam Akol Ajawin, conteste la volonté du Sudan People’s Liberation Movement (SPLM), parti au pouvoir, d’organiser les élections en décembre. Il estime que les retards répétés dans l’application des principales dispositions de l’accord de paix de 2018 ont laissé le pays mal préparé à un scrutin crédible, a déclaré le NDM vendredi.
Le NDM rappelle que des engagements précédents prévoyaient déjà des élections en 2022, 2023 puis 2024, avant que chaque échéance ne se traduise par une prolongation de la période de transition. Le parti craint que le calendrier actuel ne serve à préparer une troisième prolongation du statu quo, alimentant davantage la défiance de la population envers le gouvernement.
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