La loi égyptienne impose un Conseil supérieur de l’éducation préuniversitaire
La loi égyptienne sur l’éducation impose la création d’un Conseil supérieur de l’éducation préuniversitaire. Le texte définit ses compétences en matière de calendrier, de programmes, de systèmes d’études et d’examens, conformément à la loi de 1981 modifiée en 2019, selon Al-Youm Al-Sabea.
La loi égyptienne sur l’éducation prévoit la création d’un Conseil supérieur de l’éducation préuniversitaire, chargé de planifier ce secteur et d’en définir les programmes. Présidé par le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement technique, cet organe doit notamment se prononcer sur le système scolaire, les plans et programmes d’études ainsi que les régimes d’examen, selon l’article 2 de la loi sur l’éducation de 1981, modifiée en 2019.
Le conseil doit réunir des représentants de l’éducation, des universités, d’Al-Azhar, de la culture, de la planification, des finances, de la production, des services et de la main-d’œuvre, ainsi que d’autres personnes spécialisées dans les questions éducatives. Sa composition et ses attributions sont fixées par une décision du président de la République, sur proposition du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement technique. Le ministre peut ensuite créer des conseils spécialisés après approbation du Conseil supérieur.
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