L’Algérie rétablit la peine de mort pour certains crimes
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Algerie Eco

Une loi algérienne publiée au Journal officiel rétablit l’exécution de la peine de mort pour certains enlèvements d’enfants et incendies volontaires. Le texte vise notamment les actes portant atteinte à la sécurité publique, à l’économie nationale ou à l’environnement, selon la loi 26-13 du 12 octobre 2026 modifiant le code pénal.
L’Algérie a rétabli la peine de mort pour les auteurs d’enlèvements d’enfants accompagnés de tortures, d’agressions sexuelles ou de mutilations, ainsi que pour les incendies volontaires de forêts, de bois ou de champs, selon la loi 26-13 publiée au Journal officiel n°72.
Adoptée le 12 octobre 2026, cette loi modifie le code pénal algérien issu de l’ordonnance du 8 juin 1966. Elle prévoit la peine capitale pour toute personne qui enlève un enfant par quelque moyen que ce soit puis le torture, l’agresse sexuellement ou le mutile, d’après le texte légal.
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Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.