La Haute Cour constitutionnelle malgache a reconnu au Pôle anti-corruption la compétence pour juger des affaires impliquant d’anciens dirigeants, notamment pour abus de pouvoir et corruption. La décision concerne plusieurs dossiers, dont des soupçons liés au fonds souverain de l’État et au détournement de 36 kilogrammes d’or, rapporte L’Express de Madagascar.
La Haute Cour constitutionnelle malgache a reconnu au Pôle anti-corruption la compétence pour juger des affaires impliquant d’anciens dirigeants, notamment pour abus de pouvoir et corruption. La décision concerne plusieurs dossiers, dont des soupçons liés au fonds souverain de l’État et au détournement de 36 kilogrammes d’or, rapporte L’Express de Madagascar.
Le Pôle anticorruption malgache indique que la Haute Cour constitutionnelle doit se prononcer sur les dossiers transmis le 6 octobre concernant d’anciens responsables, dont l’ex-président Andry Rajoelina et l’ancien Premier ministre Christian Ntsay. Les enquêtes portent notamment sur le détournement de fonds publics, le blanchiment, des soupçons liés à 36 kg d’or saisis en 2019-2020 et le Fonds souverain, rapporte NewsMada.
Le Pôle anti-corruption malgache indique avoir reçu des plaintes visant plusieurs anciens responsables, dont l’ex-président Andry Rajoelina et l’ancien Premier ministre Christian Ntsay. Les procédures sont suspendues dans l’attente d’une décision de la Haute Cour constitutionnelle sur la compétence de la juridiction, selon le communiqué du Pôle anti-corruption.