La justice malgache attend la décision constitutionnelle sur les dossiers Rajoelina
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Newsmada
Le Pôle anticorruption malgache indique que la Haute Cour constitutionnelle doit se prononcer sur les dossiers transmis le 6 octobre concernant d’anciens responsables, dont l’ex-président Andry Rajoelina et l’ancien Premier ministre Christian Ntsay. Les enquêtes portent notamment sur le détournement de fonds publics, le blanchiment, des soupçons liés à 36 kg d’or saisis en 2019-2020 et le Fonds souverain, rapporte Newsmada.
Le Pôle anticorruption (PAC) de Madagascar affirme que la Haute Cour constitutionnelle (HCC) doit se prononcer sur la possibilité de poursuivre plusieurs anciens responsables, dont l’ex-président Andry Rajoelina, dans des dossiers de corruption présumée. Les dossiers ont été transmis à la HCC le 6 octobre par le parquet du PAC, rapporte Newsmada.
Les enquêtes concernent notamment le détournement présumé de 36 kilogrammes d’or saisis en 2019-2020. Parmi les personnes mises en cause figurent l’ancien Premier ministre Christian Ntsay, l’ex-ministre des Mines Fidiniavo Ravokatra et l’ancien ministre de la Justice devenu député, Herilaza Imbiky.
Un autre dossier vise Andry Rajoelina, Christian Ntsay et l’ancienne ministre des Finances Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison au sujet du Fonds souverain. Les faits examinés remonteraient à la période 2022-2025 et sont mentionnés dans un rapport de la Cour des comptes publié en mars 2026. Le PAC estime que des décisions antérieures sur les poursuites visant de hauts responsables pourraient s’appliquer à des situations similaires.
Cette attente institutionnelle intervient après la suspension des plaintes contre Andry Rajoelina et Christian Ntsay, annoncée le 22 octobre.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.




