Le budget malgache 2027 privilégie eau, énergie et agriculture
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Lexpress
Le Premier ministre malgache Mamitiana Rajaonarison indique que les arbitrages du budget 2027 sont presque terminés avant la transmission du projet de loi de finances à l’Assemblée nationale. L’eau, l’électricité, les routes, la santé, l’éducation et l’agriculture figurent parmi les priorités ; il a aussi évoqué des sabotages présumés à l’origine de coupures, rapporte L’Express de Madagascar.
Le Premier ministre malgache Mamitiana Rajaonarison a indiqué que les arbitrages du budget de l’État pour 2027 étaient presque achevés, avant la transmission du projet de loi de finances à l’Assemblée nationale. L’eau, l’électricité, les routes, la santé, l’éducation et le développement agricole figurent parmi les priorités, rapporte L’Express.
Le ministre de l’Économie et des Finances, Herinjatovo Aimé Ramiarison, a également souligné la place du secteur énergétique dans les prévisions. Le gouvernement prévoit par ailleurs des moyens supplémentaires pour le développement régional. Le député Rajerison Antoine plaide pour davantage de dépenses en faveur de l’agriculture et de l’éducation, et une réduction des crédits consacrés aux institutions.
Les coupures d’électricité persistent malgré les efforts engagés pour redresser Jirama, l’entreprise publique malgache de l’eau et de l’électricité. Interrogé sur la situation, le Premier ministre a évoqué des actes de sabotage intentionnels présumés. Dans le secteur agricole, un député de la commission de l’Agriculture et de l’Élevage estime que la distribution de semences prévue au budget 2026 ne suffit pas à garantir un accompagnement adéquat des producteurs.
Les députés devaient examiner le projet de budget le 20 octobre, selon une annonce sur l’examen du budget 2027. Le gouvernement a aussi présenté la réorientation de l’investissement public vers ses priorités, dans un contexte où l’exécution des crédits demeure un enjeu.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.






