São Tomé attend l’Institut national de santé publique depuis deux ans
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Téla Nón

La création de l’Institut national de santé publique de São Tomé-et-Príncipe attend toujours la promulgation présidentielle de son décret-loi et de ses statuts. Ces textes sont bloqués depuis environ deux ans, selon Bonifácio Sousa, directeur du Centre national des endémies, qui souligne le rôle de cette institution dans la prévention et la réponse aux épidémies.
São Tomé-et-Príncipe attend depuis environ deux ans la promulgation des textes créant son Institut national de santé publique, selon Bonifácio Sousa, directeur du Centre national des endémies, cité par Téla Nón. Le décret-loi d’institutionnalisation et les statuts ont été élaborés avec l’appui du réseau des instituts nationaux de santé publique de la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP), puis transmis aux autorités compétentes.
São Tomé-et-Príncipe et la Guinée équatoriale sont les seuls membres de la CPLP à ne pas encore disposer d’un tel institut, d’après Bonifácio Sousa. La future institution doit renforcer les capacités nationales de prévention et de réponse aux épidémies, notamment dans un contexte marqué par des flambées d’Ebola et de mpox en Afrique.
L’Institut national de santé publique doit fonctionner dans les locaux actuels du Centre national des endémies. Le pays dispose déjà d’un Laboratoire national de référence doté de personnel et d’équipements permettant notamment des analyses de biologie moléculaire, a précisé Bonifácio Sousa.








