RSF classe Donald Trump parmi les prédateurs de la presse
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après AIP

Reporters sans frontières a inscrit Donald Trump parmi les 33 dirigeants et organisations désignés comme « prédateurs de la liberté de la presse » en 2026. L’organisation lui reproche des restrictions et pressions contre les journalistes aux États-Unis, classés 64es dans son classement mondial, selon l’AIP.
Reporters sans frontières (RSF), organisation de défense de la liberté de la presse, a inscrit le président américain Donald Trump parmi les 33 « prédateurs de la liberté de la presse » recensés en 2026. La liste a été publiée lundi 2 novembre, selon l’Agence ivoirienne de presse (AIP).
RSF reproche à Donald Trump d’avoir multiplié les attaques contre les médias depuis le début de son second mandat et d’avoir imposé des restrictions physiques aux journalistes aux États-Unis. Le pays occupe la 64e place du classement mondial de la liberté de la presse établi par l’organisation. La galerie cite également le président russe Vladimir Poutine, le président nicaraguayen Daniel Ortega, les Forces armées israéliennes, le Parti communiste chinois et les cartels mexicains.
Les 33 acteurs sont répartis en cinq catégories selon leurs méthodes : politique, sécuritaire, juridique, économique et sociale. Parmi les nouvelles figures figurent le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, mis en cause pour l’emprisonnement de journalistes et la fermeture de médias, ainsi que le président kazakh Kassym-Jomart Tokaïev, accusé de procédures judiciaires abusives. RSF attribue par ailleurs au président argentin Javier Milei plus de 1 600 publications hostiles à la presse sur X en 47 jours, entre avril et mai 2026. Cette publication intervient le jour de la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes.

