RDC : le Sénat examine la loi de programmation militaire 2027-2030
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Actualité.cd
Le Sénat de la RD Congo a entamé l'examen du projet de loi de programmation militaire 2027-2030, déjà adopté par l'Assemblée nationale. Le texte a été transmis à la Commission Défense, Sécurité et Frontière, qui dispose de cinq jours pour présenter son rapport avant l'adoption en plénière, selon la cellule de communication du Sénat.
Les sénateurs de la République démocratique du Congo ont entamé vendredi 6 novembre l'examen du projet de loi de programmation militaire 2027-2030, lors d'une plénière dirigée par le président du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge. En vertu de l'article 128, alinéa 2, du règlement intérieur de la Chambre haute, ce dernier a transmis le texte à la Commission Défense, Sécurité et Frontière pour un examen approfondi, rapporte la cellule de communication du Sénat.
La commission dispose de cinq jours pour présenter son rapport à l'Assemblée plénière du Sénat, qui procédera ensuite à l'adoption du texte. Le projet provient de l'Assemblée nationale, qui l'avait examiné et adopté en première lecture lors de la dernière session extraordinaire des deux chambres du Parlement.
Le texte avait été présenté devant les députés nationaux le mardi 14 juillet 2026 par le Vice-Premier ministre et ministre de la Défense nationale et des Anciens combattants, Guy Kabombo Muadiamvita. Le gouvernement le présente comme un instrument financier et stratégique pluriannuel destiné à être intégré au budget de l'État, afin de planifier l'équipement, la modernisation et la montée en puissance des Forces armées de la RDC (FARDC), de mettre fin à l'improvisation budgétaire et de donner un cadre légal à l'effort de guerre.
Le ministère de la Défense en fait un levier de modernisation et de professionnalisation des FARDC face aux menaces internes et externes. La précédente loi de programmation militaire, qui couvrait la période 2022-2025, est arrivée à expiration l'année dernière ; la réforme vise à adapter le cadre juridique aux nouvelles réalités sécuritaires du pays.






