Plus de 1 000 agriculteurs abandonnent leurs terres au Ghana
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après 3News
Image d’illustration · Ferdous Hasan · Pexels · Licence PexelsPlus de 1 000 agriculteurs de saison sèche ont abandonné leurs terres dans les districts de Bolgatanga et Bongo, faute d’eau acheminée par les canaux du barrage de Vea. La situation compromet les cultures irriguées et la sécurité alimentaire dans la région de l’Upper East, rapporte 3News.
Plus de 1 000 agriculteurs de la municipalité de Bolgatanga et du district de Bongo, dans la région de l’Upper East au Ghana, ont abandonné leurs exploitations du projet d’irrigation de Vea faute d’eau dans les canaux. La situation menace la production agricole de saison sèche et la sécurité alimentaire dans la région, selon 3News.
L’Alliance for Change a entrepris le curage de la rive gauche des canaux de Vea pour rétablir l’écoulement de l’eau vers les exploitations. Francis Ayine Atomisgo, représentant des agriculteurs du projet d’irrigation de Vea, a appelé ceux qui avaient quitté leurs terres à revenir, estimant que le désensablement des canaux devrait permettre la reprise des cultures, selon 3News.
Les agriculteurs de neuf communautés situées sur la rive gauche, dont Zaare, Nyariga, Yikene et Sumbrungu, dépendent notamment du barrage de Vea pour leurs cultures maraîchères pendant la saison sèche. Francis Ayine Atomisgo a indiqué que plusieurs exploitants étaient partis vers le sud du Ghana à la recherche de revenus et que certains envisageaient désormais de revenir, selon 3News.
Le président de l’Alliance for Change, Roger Apos Ayine, a déclaré que son organisation intervenait pour aider les agriculteurs à remettre les canaux en état. L’intervention avait commencé depuis deux jours au moment de son témoignage, selon 3News.
La situation intervient après l’annonce, le 16 octobre, par le ministre ghanéen de l’Upper East de 8,6 milliards de cédis d’investissements dans la région, selon l’annonce de 8,6 milliards de cédis d’investissements. Elle survient également le 5 novembre après la publication d’un article sur trois infirmiers pour 45 enfants à l’hôpital de Bolgatanga.




