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La communication de la Présidence de la Refondation de la République de Madagascar est de nouveau critiquée après la diffusion d’une photo truquée. Le colonel Michaël Randrianirina avait déjà reconnu, quelques mois plus tôt, des insuffisances dans ce domaine. L’incident récent offre ainsi une nouvelle illustration des difficultés rencontrées par les services présidentiels.
Dimanche à Morondava, le président de la Refondation, le colonel Michaël Randrianirina, a appelé à prier pour Madagascar, confronté selon lui à une période nécessitant une mobilisation spirituelle. Il s’exprimait lors de l’ordination de Mgr Andrianandrainy Jeannot Martial, nommé évêque auxiliaire du diocèse par le pape Léon XIV.
Un incendie survenu dimanche soir à la centrale HFF d’Ambohimanambola a entraîné l’arrêt du poste d’interconnexion du Réseau interconnecté d’Antananarivo. La panne qui a suivi a privé d’électricité de nombreux quartiers de la capitale et de ses environs pendant plus d’une heure, exposant de nouveau les abonnés de la Jirama à la vulnérabilité du réseau.
Le chantier du fly-over d’Anosizato, à Antananarivo, doit être officiellement lancé le 31 juillet. D’un montant de 135 milliards d’ariary, l’ouvrage doit intervenir sur l’un des carrefours les plus encombrés de la capitale, où les embouteillages affectent quotidiennement automobilistes, transporteurs et usagers des transports en commun.
La ministre malgache de la Justice, Fanirisoa Ernaivo, a présenté un bilan des affaires de disparition lors d’un culte œcuménique à Analakely. Trente dossiers sont désormais entre les mains de la justice sur l’ensemble du territoire, tandis que 20 autres affaires font toujours l’objet d’enquêtes.
Les autorités malgaches ont proclamé le vendredi 24 juillet une journée de deuil national, chômée et payée. Cette décision intervient après une série d’enlèvements, au cours desquels six personnes ont été tuées, ravivant les préoccupations concernant la sécurité dans le pays.
Une cérémonie œcuménique s’est tenue à Madagascar le 24 juillet 2026, journée de deuil national, en hommage aux victimes de disparitions et d’assassinats. La société civile reproche aux autorités de transition leur impuissance face aux enlèvements et aux crimes signalés depuis le début du mois, tandis que le gouvernement a annoncé la création d’une « task force ».
Les autorités malgaches ont déclaré le vendredi 24 juillet jour de deuil national en mémoire des personnes disparues ou assassinées. Depuis la fin juin, une série de crimes et de disparitions relayés sur les réseaux sociaux alimente l’inquiétude dans le pays, tandis qu’au moins 19 personnes restent recherchées.
Depuis la fin juin, une série de disparitions d’enfants suscite l’inquiétude dans la capitale malgache. En une semaine, quatre corps ont été découverts, parmi lesquels ceux d’une fillette de 12 ans et d’un adolescent de 17 ans, tandis que les hypothèses évoquées vont de la fugue au meurtre.
La gendarmerie nationale a recensé 200 disparitions, dont 175 personnes retrouvées dans leurs familles, tandis que 6 ont été découvertes mortes et 19 restent recherchées. Le gouvernement a décrété le vendredi 24 juillet chômé et payé en raison d’un deuil national.
Le président de la Refondation, le colonel Michael Randrianirina, a déclaré le vendredi 24 juillet journée de deuil national après des enlèvements et des meurtres. Cette décision ne suffit pas à apaiser l’opinion publique, qui demande désormais des mesures concrètes face à l’insécurité persistante.
Le gouvernement malgache applique désormais un droit de douane de 20 % et une TVA de 5 % au riz de luxe importé. Prévue par la Loi de finances rectificative 2026, cette mesure doit réduire le déséquilibre créé par la progression des importations et soutenir la compétitivité de la filière rizicole nationale.
Depuis la fin juin, plusieurs disparitions touchent Antananarivo, principalement des enfants et des adolescents. En une semaine, quatre personnes ont été retrouvées mortes, parmi lesquelles une fillette de douze ans et un adolescent de dix-sept ans, tandis que les autorités malgaches tentent de répondre aux inquiétudes de la population.
Après la découverte des corps de deux personnes signalées disparues en moins d’une semaine, le gouvernement malgache a annoncé de nouvelles mesures de sécurité. Réuni mardi en Conseil des ministres, l’exécutif a présenté ces décisions comme une réponse à la recrudescence des enlèvements, qui suscite inquiétude et indignation dans une partie de la population.
La JIRAMA a annoncé de nouvelles perturbations sur le Réseau interconnecté d’Antananarivo, en invoquant un déficit de production d’environ 25 MW. Les abonnés doivent subir des délestages tournants d’une heure et demie, jusqu’à 17h30, dans la capitale malgache.
À Madagascar, les difficultés persistantes d’approvisionnement en électricité provoquent une réaction coordonnée de l’exécutif et du Parlement. Le président de la Refondation a mis en cause l’un des principaux producteurs privés, tandis que les députés ont annoncé une vaste enquête sur les contrats conclus entre la Jirama et des producteurs privés.
À Madagascar, les signalements de disparitions recommencent à augmenter après un bref espoir d’accalmie. Cette évolution intervient quelques jours après une déclaration du colonel Michaël Randrianirina, qui avait défié les auteurs d’enlèvements. La multiplication des avis de recherche diffusés sur les réseaux sociaux alimente désormais un climat de peur.
Le gouvernement malgache a rétabli l’état d’urgence énergétique sur l’ensemble du territoire national, une décision adoptée en Conseil des ministres le 17 juillet. Le dispositif doit permettre à l’État d’agir rapidement pour garantir les approvisionnements en carburants, préserver les stocks stratégiques et limiter les risques pour l’économie.