Les deux gouvernements libyens condamnent les propos de Trump
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après TSA

Les deux gouvernements rivaux libyens ont condamné les propos de Donald Trump, qui a cité la Libye parmi des pays dont des migrants entreraient aux États-Unis, lors d’un meeting en Géorgie. Le chef du gouvernement basé à Tripoli, Abdelhamid Dbeibah, a défendu la dignité du pays et appelé au respect mutuel dans les relations avec Washington, selon TSA.
Les deux gouvernements rivaux de Libye ont condamné les propos tenus par Donald Trump contre plusieurs pays, dont la Libye, lors d’un meeting électoral samedi en Géorgie. Le président américain avait qualifié ces États de « pays de m… » et de pays « infestés de terroristes », selon TSA.
Le gouvernement d’union nationale basé à Tripoli, dirigé par Abdelhamid Al Dabaiba et reconnu par une large partie de la communauté internationale, a déclaré refuser que « la dignité de la Libye et de son peuple soit un sujet de polémiques électorales ». Il a aussi rappelé les sacrifices consentis par les Libyens dans la lutte contre le terrorisme, d’après une déclaration reprise par l’agence libyenne Lana.
À Benghazi, le gouvernement dirigé par Osama Saad Hamad a dénoncé des propos « offensants » contre l’État libyen et son peuple. Il a opposé l’histoire millénaire de la Libye à la création récente des États-Unis et a également mis en cause Donald Trump au sujet de l’affaire Epstein, selon TSA.




