Le SNE guinéen exige six mesures pour l’éducation publique
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Mosaiqueguinee
Image d’illustration · B · Licence PexelsLe Syndicat national de l’éducation guinéen exige six mesures pour améliorer la situation des enseignants, dont l’application du statut particulier et la régularisation des carrières. L’organisation demande aussi le paiement régulier des primes et un calendrier précis d’exécution, lors de la Journée mondiale des enseignants.
Le Syndicat national de l’éducation (SNE), organisation qui représente les personnels de l’enseignement en Guinée, réclame six mesures aux autorités pour améliorer les conditions de travail et de rémunération dans l’école publique, rapporte Mosaiqueguinee. Ses revendications ont été présentées à l’occasion de la Journée mondiale des enseignants.
Le syndicat demande l’adoption et l’application du statut particulier des personnels de l’éducation, la régularisation des dossiers administratifs et le paiement régulier des primes de fonction. Il réclame aussi le règlement des arriérés de salaire des enseignants des collectivités, l’accélération des reclassements et une hausse du financement public de l’enseignement afin de limiter la commercialisation de l’école.
Le secrétaire général du SNE, Michel Pépé Bal, a appelé à un dialogue social fondé sur l’application des textes et le paiement des sommes dues. Ces demandes rejoignent celles d’autres syndicats guinéens : la Fédération syndicale professionnelle de l’éducation (FSPE) a notamment réclamé le statut particulier de l’Éducation et formulé onze mesures pour le secteur. Le SNE avait également demandé le paiement des salaires et primes dus.



