La FSPE guinéenne réclame 11 mesures pour l’éducation
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Mosaiqueguinee

La Fédération Syndicale Professionnelle de l’Éducation guinéenne a remis aux autorités une plateforme de onze revendications concernant les salaires, les primes, le statut des enseignants et les conditions d’apprentissage. La FSPE demande notamment l’application du protocole d’accord de janvier 2026, selon sa chargée à l’organisation.
La Fédération syndicale professionnelle de l’éducation (FSPE) a présenté aux autorités guinéennes un mémorandum de onze revendications lors de la célébration en différé de la Journée mondiale de l’enseignant. La plateforme demande notamment l’application intégrale du protocole d’accord signé le 3 janvier 2026 entre le gouvernement et l’intersyndicale de l’éducation, selon Ramatoulaye Touré, chargée à l’organisation de la FSPE.
La fédération réclame aussi le déblocage des salaires des enseignants en situation de classe depuis 2023, une prime de zone pour les personnels affectés à l’intérieur du pays et le versement régulier des subventions aux structures éducatives et aux établissements scolaires. Elle demande la réhabilitation des salles de classe, du matériel didactique, la formation aux outils numériques et l’application du Statut particulier de l’éducation.
Le mémorandum prévoit également le paiement des primes de documentation des enseignants recrutés en 2024, le recrutement de 99 enseignants homologues de deux universités de Conakry, la prise en compte des contractuels de la capitale et la ratification de la Convention 190 de l’Organisation internationale du travail sur la violence et le harcèlement au travail. La FSPE dit rester disponible pour le dialogue social, selon Ramatoulaye Touré. Cette plateforme complète les précédentes revendications du syndicat FSPE sur le statut particulier de l’Éducation, publiées le 31 octobre.


