La Guinée classe ses communes en trois catégories selon huit critères
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Africaguinée
Image d’illustration · José Carlos Alexandre · Pexels · Licence PexelsLe gouvernement guinéen a classé les communes en trois catégories, A, B et C, selon une grille de 100 points fondée sur huit critères, dont la population, l’urbanisation et les ressources locales. La réforme doit adapter l’action publique aux réalités territoriales et orienter la répartition des ressources, selon le ministère de l’Administration du territoire et de la Décentralisation.
Le gouvernement guinéen classe les communes en trois catégories, de A à C, selon huit critères évalués sur une grille de 100 points. La réforme a été officialisée par le ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation (MATD), qui veut adapter l’action publique aux réalités locales et améliorer la répartition des ressources.
Les critères portent notamment sur la population, la superficie, l’urbanisation, l’accessibilité, les recettes propres, les infrastructures administratives et marchandes, le rôle économique ainsi que les contraintes liées à l’insularité, à l’enclavement ou à la fragilité territoriale, selon l’arrêté de la ministre Djenabou Touré. Les communes obtenant entre 70 et 100 points relèvent du Type A. Cette catégorie comprend aussi les communes d’au moins 60 000 habitants, les chefs-lieux de région ou de préfecture et les pôles urbains majeurs.
Le Type B regroupe les communes de 20 000 à 59 999 habitants, dotées d’équipements intermédiaires et appelées à être accompagnées vers les standards du Type A. Le Type C concerne les communes de moins de 20 000 habitants, qui doivent bénéficier de mesures de péréquation et d’une assistance technique renforcée, d’après le MATD.



