Le Nigeria perd 3,33 millions de barils de pétrole volés en 2025
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après P.M. News
Le Nigeria a perdu 3,33 millions de barils de pétrole brut à cause de vols en 2025, dont 2,19 millions au dernier trimestre, soit environ 66 % du total annuel. La Nigerian Upstream Petroleum Regulatory Commission indique aussi que la production de brut et de condensats mélangés a atteint 541,08 millions de barils, selon son rapport annuel.
Le Nigeria a perdu 3,33 millions de barils de pétrole brut à cause de vols en 2025, dont environ 66 % au cours des trois derniers mois de l’année, selon le rapport annuel de la Nigerian Upstream Petroleum Regulatory Commission (NUPRC), publié jeudi et rapporté par P.M. News. Les pertes ont atteint 2,19 millions de barils au quatrième trimestre, contre 896 471 au premier et 440 434 au troisième trimestre ; le deuxième trimestre a affiché un solde négatif de 200 400 barils après la découverte d’un volume excédentaire lors d’une réconciliation comptable.
La production nigériane de pétrole brut et de condensats mélangés s’est élevée à 541,08 millions de barils en 2025. Elle est passée de 132,70 millions de barils au premier trimestre à 137,69 millions au deuxième, avant de reculer légèrement à 137,45 millions au troisième et 133,23 millions au quatrième. Le pays a aussi produit 48,52 millions de barils de condensats non mélangés.
La NUPRC a traité 75 demandes de plans de développement de champs pétroliers, dont 58 déposées en 2025 et 17 reportées de 2024. Elle en a approuvé 48, rejeté 10 et laissait 17 dossiers en cours d’examen. Les projets approuvés doivent développer environ 1,75 milliard de barils de réserves de pétrole, 104,48 millions de barils de condensats et 8,19 billions de pieds cubes de gaz.
Ces projets devraient accroître la capacité quotidienne de production de 743 830 barils de pétrole, de 23 707 barils de condensats et de 3,09 milliards de pieds cubes de gaz. Leur entrée en production est prévue entre 2026 et 2030, tandis que sept d’entre eux portent exclusivement sur des champs gaziers.
Le rapport complète les données publiées le 3 novembre sur la production pétrolière nigériane à 1,8 million de barils par jour et les réformes ayant ajouté 600 000 barils par jour.






