Le Ghana doit vérifier la sûreté du projet nucléaire russe
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Starr FM
Image d’illustration · Sarowar Hussain · Pexels · Licence PexelsL’organisation ghanéenne International Perspective for Policy & Governance demande une évaluation technique et institutionnelle approfondie du projet de centrale nucléaire de 2 000 mégawatts proposé avec la Russie. Elle veut notamment vérifier la compatibilité des réacteurs avec le réseau électrique et la capacité du Ghana à assurer leur sûreté, rapporte Starr FM.
L’organisation ghanéenne International Perspective for Policy & Governance (IPPG) demande au gouvernement de vérifier la sûreté technique et la préparation institutionnelle du projet de centrale nucléaire de 2 000 mégawatts envisagé avec la Russie, rapporte Starr FM. Elle appelle à cet examen avant tout engagement majeur dans le projet.
L’IPPG estime que le Ghana doit évaluer l’adéquation de la technologie des réacteurs à son réseau électrique, ainsi que la capacité de ses organismes de régulation, de ses travailleurs et de ses infrastructures à soutenir un programme nucléaire de cette ampleur. L’organisation souligne aussi les besoins liés à la sûreté nucléaire, à la formation et au raccordement du projet au réseau.
Cette demande intervient après l’annonce, le 31 octobre, du ministre ghanéen des Affaires étrangères Samuel Okudzeto Ablakwa, à la suite d’un échange entre le président John Dramani Mahama et son homologue russe Vladimir Poutine. Le Ghana avait auparavant engagé des négociations avec Rosatom, entreprise publique russe du nucléaire, sur une première centrale, puis obtenu le soutien russe à un projet de 2 000 mégawatts. Ces étapes ont été rapportées dans des articles consacrés aux négociations avec Rosatom et au soutien russe à la centrale de 2 000 mégawatts.




