La police gambienne promet des poursuites contre les violences électorales
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Kerr Fatou

Le chef de la police gambienne, Seedy Mucktarr Touray, a averti que les violences, les intimidations et les autres infractions commises pendant la période électorale seraient poursuivies, sans protection liée à une affiliation politique. Il a lancé cet avertissement lors de la cérémonie de fin de formation de 870 recrues, avant la présidentielle prévue le 5 décembre 2026, selon Kerr Fatou.
Le chef de la police gambienne, Seedy Mucktarr Touray, a averti que les violences et intimidations commises pendant la période électorale seraient poursuivies, quelle que soit l’affiliation politique de leurs auteurs. Il s’exprimait lors de la cérémonie de remise de diplôme de 870 recrues policières, selon Kerr Fatou.
Le scrutin présidentiel gambien est prévu le 5 décembre 2026. Touray a appelé les responsables politiques, les militants et la population à respecter les lois électorales et à préserver un climat pacifique. Il a distingué les infractions des activités politiques légitimes, affirmant que les rassemblements pacifiques, les prises de parole et les critiques doivent être protégés.
Cette mise en garde intervient dans une campagne où des formations politiques ont présenté leurs propositions pour la gouvernance du pays. Le 22 octobre, une coalition avait notamment promis une nouvelle Constitution et deux mandats présidentiels dans son programme politique.

