Darboe accuse le gouvernement gambien de préparer des violences avant la présidentielle
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Kerr Fatou

Le chef de l’opposition gambienne Ousainu Darboe accuse le gouvernement du président Adama Barrow de vouloir provoquer des violences, les imputer à son parti et s’en servir pour justifier un état d’urgence avant la présidentielle du 5 décembre. Il a formulé ces accusations lors d’une rencontre de jeunes à Brikama North, sans présenter de preuve publique, rapporte Kerr Fatou.
Ousainu Darboe, chef du parti d’opposition gambien UDP, a accusé le gouvernement du président Adama Barrow de préparer des provocations violentes afin de les imputer à l’opposition et de justifier un état d’urgence avant la présidentielle du 5 décembre. Il a formulé ces accusations mercredi lors d’une réunion de jeunes à Brikama North, organisée par la coalition Gambia First dirigée par l’UDP, rapporte Kerr Fatou.
Darboe a affirmé que des personnes liées au parti au pouvoir pourraient se faire passer pour des sympathisants de l’UDP, porter ses tee-shirts et provoquer des troubles. Il a appelé les militants de son parti à rester calmes et à ne pas céder aux provocations. Ces allégations n’ont pas été étayées par des preuves présentées publiquement.
Le chef de l’UDP a également critiqué le ministre des Travaux publics Ebrima Sillah, après que celui-ci eut évoqué une riposte des partisans du gouvernement en cas de violences imputées à l’opposition. Darboe a déclaré que son parti ne déclencherait pas de violences, tout en affirmant qu’il se défendrait s’il était attaqué.
Ces propos interviennent après que le président Adama Barrow a accusé l’UDP d’organiser des manifestations. Darboe a rejeté cette accusation lors de la réunion de Brikama North.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.


