La loi santoméenne contre la vente de médicaments attend sa promulgation
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Rádio Somos Todos Primos

Le gouvernement santoméen a approuvé une loi interdisant la vente non autorisée de médicaments hors des pharmacies, mais sa promulgation reste en suspens près d’un an après son adoption. Le ministre de la Santé Celso Matos juge cette pratique grave pour la santé publique, selon Rádio Somos Todos Primos.
À São Tomé-et-Príncipe, une loi destinée à interdire la vente de médicaments dans la rue et dans les lieux non autorisés attend toujours sa promulgation près d’un an après son adoption par le Conseil des ministres. Le ministre de la Santé, Celso Matos, affirme que son ministère ignore si le texte se trouve encore à la Primature ou s’il a été transmis à la présidence, rapporte Rádio Somos Todos Primos.
Celso Matos estime que l’entrée en vigueur de cette loi permettrait aux autorités policières d’intervenir contre les vendeurs qui commercialisent des médicaments hors des pharmacies. Le ministre, médecin et ancien bâtonnier de l’Ordre des médecins, juge cette pratique très grave pour la santé publique et met en garde contre les produits mal conservés ou présentés comme capables de traiter de nombreuses maladies, selon Rádio Somos Todos Primos.
Le ministre affirme par ailleurs que les vendeurs de médicaments dans la rue sont organisés au sein d’une association reconnue. Il a décrit le cas d’un produit dont l’emballage lui avait permis de conclure qu’il ne s’agissait pas d’un médicament et qui était présenté comme pouvant traiter près d’une vingtaine de maladies, rapporte Rádio Somos Todos Primos.





