Santé : São Tomé réduit les cas de paludisme à 4 000-5 000
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Rádio Somos Todos Primos

Le ministre santoméen de la Santé Celso Matos reconnaît une dégradation des indicateurs sanitaires sur la décennie 2016-2025, tout en signalant une baisse du paludisme à environ 4 000 ou 5 000 cas en 2025, contre plus de 7 000 en 2024. Il cite aussi des progrès contre le VIH et dans l’accès aux soins, selon Rádio Somos Todos Primos.
Le nombre de cas de paludisme à São Tomé-et-Príncipe est passé de plus de 7 000 en 2024 à entre 4 000 et 5 000 en 2025, a déclaré le ministre de la Santé Celso Matos dans un entretien accordé à Rádio Somos Todos Primos. Il a également fait état de progrès dans la lutte contre le VIH et l’accès aux soins de santé.
Celso Matos a reconnu que l’Indice Ibrahim de la gouvernance africaine classait São Tomé-et-Príncipe au deuxième rang des pays africains ayant enregistré la plus forte détérioration dans le secteur de la santé sur la décennie 2016-2025. Il a toutefois souligné que le gouvernement actuel n’était en fonction que depuis deux ans et que la détérioration avait été la plus forte en 2024, avant une stabilisation en 2025, selon Rádio Somos Todos Primos.
Le ministre a indiqué que le pays dispose de postes de santé dans presque tous ses districts et cherche à affecter un médecin à chacun d’eux. Il a aussi décrit les maladies non transmissibles, notamment les accidents vasculaires cérébraux, le diabète et l’hypertension, comme un problème majeur pour le système de santé santoméen. Cette déclaration intervient après le recul de São Tomé-et-Príncipe au 13e rang de l’indice Ibrahim, publié le 1er novembre.







