La justice sud-africaine interdit la violence à March and March
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après IOL

La Haute Cour de Durban interdit provisoirement au mouvement sud-africain March and March et à ses dirigeants de recourir à la violence, de menacer les usagers et de bloquer les routes. La mesure fait suite aux craintes policières d’une attaque contre un centre d’accueil pour réfugiés, tandis qu’une audience est prévue le 18 janvier 2027, selon IOL.
La Haute Cour de Durban a interdit provisoirement au mouvement March and March et à ses dirigeants de recourir à la violence pour contraindre des entreprises à fermer ou bloquer des routes. L’ordonnance fait suite à une requête urgente du ministre de la Police et du commissaire provincial du KwaZulu-Natal, fondée sur des renseignements faisant état d’un projet présumé d’incendier le centre d’accueil des réfugiés de Che Guevara Road, rapporte IOL.
Le juge Peter Olsen a aussi interdit aux participants aux marches de porter des armes à air comprimé, des imitations d’armes à feu, des masques ou des vêtements dissimulant le visage. Le mouvement ne peut pas davantage utiliser des tenues ressemblant à celles de la police ou de l’armée sud-africaine. L’ordonnance restera en vigueur jusqu’à la prochaine audience prévue en novembre, tandis que ses dirigeants doivent expliquer d’ici au 18 janvier 2027 pourquoi ces restrictions ne devraient pas devenir définitives.
La décision intervient après la demande de la police sud-africaine visant à faire interdire March and March, déposée le 30 octobre, selon la demande d’interdiction de March and March.


