L’Union africaine appelle à protéger les journalistes
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Jornal F8

L’Union africaine et la Fédération des journalistes africains demandent que les professionnels des médias puissent travailler sans violence ni représailles. Elles rendent hommage aux journalistes tués, blessés, détenus, menacés ou contraints à l’exil et appellent à enquêter sur les crimes commis contre eux, selon Folha 8.
L’Union africaine et la Fédération des journalistes africains ont appelé les États du continent à protéger les journalistes contre les violences et les représailles, dans un communiqué conjoint publié à l’occasion de la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes, rapporte Jornal F8. La déclaration est signée par Bankole Adeoye, commissaire aux affaires politiques, à la paix et à la sécurité de la Commission de l’Union africaine, et Omar Faruk Osman, président de la Fédération des journalistes africains.
Les deux organisations ont demandé aux États d’assurer la sécurité des professionnels des médias, d’enquêter sur les attaques, de poursuivre les responsables et de garantir des réparations aux victimes. Elles ont également rendu hommage aux journalistes tués, blessés, détenus, menacés ou contraints à l’exil en raison de leur travail.
La déclaration souligne que les femmes journalistes sont particulièrement exposées aux menaces fondées sur le genre, au harcèlement et aux violences en ligne. Ses signataires estiment que les nouvelles technologies et l’évolution de l’armement modifient les risques encourus, notamment dans les zones de conflit, tandis que les auteurs de crimes échappent souvent à la justice.
Cet appel intervient après celui de l’Unesco, qui a alerté le 2 novembre sur l’impunité persistante des crimes contre les journalistes. Le 2 novembre également, l’UJCA a signalé les menaces contre les journalistes centrafricains.





