L’eau du robinet déclarée impropre après 408 maladies à Bronkhorstspruit
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Bizcommunity

La municipalité de Tshwane interdit de boire l’eau du robinet à Bronkhorstspruit, en Afrique du Sud, après la détection de niveaux élevés d’E. coli et d’autres bactéries. Cette alerte intervient après 408 cas de troubles gastro-intestinaux signalés entre le 7 et le 18 octobre, selon la municipalité de Tshwane.
La municipalité de Tshwane a interdit de boire l’eau du robinet dans les quartiers desservis par le réseau de Bronkhorstspruit, après que des analyses ont révélé une contamination bactérienne. Cette alerte fait suite à 408 cas de troubles gastro-intestinaux signalés du 7 au 18 octobre, selon la municipalité, citée par Bizcommunity.
Les prélèvements effectués le 14 octobre à l’usine de traitement de Bronkhorstspruit et dans les réservoirs de Zithobeni et d’Ekandustria ont révélé des taux élevés d’E. coli et d’autres bactéries. Les résultats de laboratoire, reçus le 17 octobre, indiquent une possible contamination par des déchets humains ou animaux, d’après la municipalité.
Les habitants de Bronkhorstspruit et des localités voisines, dont Zithobeni, Rethabiseng, Ekandustria, Ekangala et Dark City, doivent réserver l’eau du robinet à la chasse d’eau. La consigne s’étend aux communautés alimentées par le réseau transfrontalier de la municipalité locale de Thembisile Hani. L’eau contaminée ne doit pas être utilisée pour boire, cuisiner, se laver ou préparer des aliments pour bébés ; la faire bouillir ne la rend pas sûre, avertit la municipalité.
La ville prévoit de fournir gratuitement de l’eau potable par camions-citernes, à raison d’au moins 15 litres par personne et par jour, et de vérifier sa qualité. Elle communiquera les lieux de collecte et les horaires de livraison aux communautés concernées. Cette nouvelle alerte fait suite aux 408 cas liés à l’eau contaminée à Bronkhorstspruit, rapportés le 19 octobre, puis aux maladies liées à l’eau non chlorée de Tshwane, publiées le 20 octobre.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.



