L’AfCFTA peut renforcer les chaînes automobiles africaines
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après TimesLIVE
Image d’illustration · Auto Tech · Pexels · Licence PexelsL’accord de libre-échange africain pourrait aider à transformer le potentiel automobile du continent en usines, fournisseurs et emplois, estime Michael Whitfield. L’enjeu est désormais de convertir les règles d’origine convenues en investissements et en production régionale, selon son analyse publiée par le Sunday Times d’Afrique du Sud.
L’AfCFTA, l’accord de libre-échange qui vise à accroître les échanges entre pays africains, pourrait aider à structurer des chaînes de valeur régionales dans l’industrie automobile, estime TimesLIVE. L’enjeu est désormais de transformer les règles communes en investissements, en production industrielle et en emplois.
Les règles d’origine automobiles de l’AfCFTA ont été approuvées, selon TimesLIVE. Elles ont été au centre des discussions du Africa Automotive Investment Forum organisé à Alamein, en Égypte, en octobre, où a également été présenté un projet de pacte automobile entre l’Union douanière d’Afrique australe et l’Égypte.
Le modèle envisagé repose sur une répartition des activités entre plusieurs pays : un pôle pourrait assembler les véhicules tandis que d’autres produiraient des faisceaux électriques, des garnitures, des pneus, du verre, des batteries ou des composants plastiques. Le traitement des minerais, la logistique, les ports, la distribution, le financement et la formation pourraient également être intégrés à cette chaîne, selon TimesLIVE.
Le secteur automobile africain reste confronté à des contraintes liées notamment au coût des véhicules, à l’accès au financement et au coût de possession. TimesLIVE souligne que tous les pays ne disposent pas des conditions nécessaires pour assembler des véhicules complets, notamment en matière d’échelle, d’infrastructures, de compétences et d’accès aux marchés.





